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vendredi 22 avril 2016

Deux agents de la police municipale de Clamart comdamnés pour violences et menaces de mort

Ci-dessous l'article du journal Le parisien d'il y a quelques jours.

Encore merci à tous les électeurs de J.D. Berger. On se sent vraiment en sécurité avec une telle police locale...  La réaction du maire qui précise "attendre que lui soit officiellement communiqué le résultat du jugement pour prendre « les mesures qui s’imposent » est très éclairante sur sa volonté de stopper ces dérives.

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De la prison pour violences et menaces de mort. Deux agents de la police municipale de Clamart viennent d’être condamnés par le tribunal de Nanterre pour s’en être pris à un habitant de la ville, un parent d’élève.

L’affaire remonte au début du mois de septembre 2015. Le parent d’élève avait été pris à partie par les agents à la veille d’une manifestation contre la hausse des tarifs périscolaires. Le 4 septembre, devant l’école Jules Ferry, des employés de la ville étaient en train d’enlever les banderoles appelant à la manifestation, l’homme avait voulu protester et les prendre en photo.

Un des agents avait mimé une arme sur la tempe
 Selon son récit de l’époque, il s’était retrouvé pris à partie par deux hommes, violemment plaqué contre un camion, et explicitement menacé de mort par l’un d’eux, en paroles mais aussi d’un geste mimant une arme sur sa tempe. Selon son témoignage, ses deux agresseurs étaient en civil et n’auraient pas fait état de leur qualité de policiers municipaux.

Les deux agents ont été jugés la semaine dernière et condamnés, l’un à 10 mois d’emprisonnement pour violences en réunion ayant entraîné une ITT supérieure à 8 jours et pour menaces de mort, l’autre à 8 mois d’emprisonnement avec sursis pour violences. Ils ont été également condamnés à verser solidairement 3 500€ de dommages et intérêts à leur victime. Ils ont encore jusqu’à samedi pour faire appel.
La mairie attend communication du jugement pour prendre des mesures
L’un des deux a fait une demande de protection fonctionnelle — pour que la municipalité prenne en charge ses frais de justice — qui pourrait être examinée au prochain conseil municipal. Les deux agents, un fonctionnaire et un contractuel, issus d’une équipe de médiateurs qui avait été intégrée à la police municipale fin 2014, étaient jusqu’alors toujours en poste.
La municipalité, qui n’a pas souhaité s’exprimer sur l’affaire, indique néanmoins attendre que lui soit officiellement communiqué le résultat du jugement pour prendre « les mesures qui s’imposent ». En septembre dernier, après la révélation de l’agression, le maire (LR) Jean-Didier Berger déclarait : « La police municipale est exemplaire. Le jour où elle ne le sera plus, je serai le premier à la sanctionner. »

samedi 14 mars 2015

3 grosses motos de police remontent la rue piétonne de Clamart


18h30 hier. Trois policiers municipaux s'engouffrent à moto dans la partie piétonne de la rue Jean Jaurès depuis l'avenue Paul Vaillant Couturier.

Sont-ils engagés dans une poursuite avec des délinquants ? Non. Le parcours se fait lentement au milieu d'un nombre conséquent de piétons présents à cette heure. Les policiers se garent 200 mètres plus haut, devant le bâtiment administratif.

Est-ce une incursion préventive pour surveiller cette voie ? Pourquoi alors y pénétrer à trois motos et risquer un accident avec les piétons ?

Sauf raison particulière, cette voie est interdite aux véhicules motorisés.

Dans toutes les villes où les polices municipales sont mises en avant par des maires soucieux de montrer leur force, la raison qui pousse à cette attitude et à ces dérives plus ou moins sérieuses est toujours la même : un soutien politique sans faille et une sensation d'impunité au regard de ces entorses à la loi, celle que ces policiers sont censés faire respecter.

jeudi 16 octobre 2014

Partenariat public-privé, réseau à très haut débit, les ratés de Nicolas Sarkozy refont surface dans les Hauts-de-Seine

Vendredi 17 octobre prochain, le Conseil général des Hauts-de-Seine réuni en séance publique aura se penchera sur deux dossiers lancés par Nicolas Sarkozy quand ce dernier présidait ce département. Il s'agit d'une part de la construction d'un collège à Courbevoie via un partenariat public privé et d'autre part de la délégation à un opérateur privé du réseau très haut débit 92.

Vincent Gazeilles, conseiller général Europe Écologie Les prendra acte du rapport de la chambre régionale des comptes concernant le partenariat public privé d'un collège de Courbevoie initié en 2006 par Nicolas Sarkozy et Isabelle Balkany pour un montant final largement supérieur à ce qu'un pilotage en gestion publique aurait coûté.

Ce rapport au vitriol met en lumière des errements dans l'analyse comparative privé/public, pointe des documents envolés, démontre l'existence de contrats complexes et risqués pour les Hauts-de-Seine, le tout pour un coût de 59 millions d'argent public mal dépensés, voilà ce que la chambre régionale des comptes dévoile, confortant ainsi le vote négatif initial de Vincent Gazeilles concernant ce dossier.

59 millions d'euros, c'est aussi le montant des dépenses prévues pour une délégation de service public passée avec l'entreprise Sequalum (Numericable) pour la création d'un réseau départemental numérique à très haut débit. Inadapté au contexte économique local, ce dossier avait immédiatement été dénoncé par Vincent Gazeilles et l'opposition. Mais l'acharnement de l’exécutif à produire cette vitrine politico-technologique coûte que coûte conduit aujourd'hui à l’arrêt du projet, le prestataire n'ayant jamais atteint ses objectifs. Comme l'évoquera Vincent Gazeilles, la délibération de résiliation de ce contrat était prévisible, elle sonne comme un fiasco supplémentaire pour l'UMP du Conseil général et ses présidents successifs.

Fiasco qui pourrait à terme s'élargir à l'actuel partenariat public privé de cité musicale sur l'Ile Seguin ?

mardi 15 octobre 2013

Demande de suite concernant l'attitude de la police vis à vis d'un contôleur du travail

lundi 17 juin 2013

Soutien au service public des PMI

Je serai ce matin à 11h devant le Conseil général des Hauts-de-Seine pour réaffirmer l'utilité de maintenir un service public de qualité concernant les centres de protection maternelle et infantile.

Plus généralement, face au désengagement du Conseil général et aussi de l’Etat via les hôpitaux public, j'appelle à soutenir un service public de la santé et de l'action sociale, accessible à tous (financièrement et géographiquement), doté de moyens humains et matériels suffisants pour bien fonctionner.

lundi 8 avril 2013

Question orale relative à la préparation et à la qualité de l'alimentation des collégiens demi-pensionnaires


Monsieur le Président,

Les derniers événements survenus dans les filières alimentaires européennes concernant la viande et les plats confectionnés par des groupes privés mettent l'accent, une nouvelle fois, sur l'incapacité des pouvoirs publics à contrôler la chaîne de préparation des produits alimentaires proposés aux consommateurs.

Dans ce contexte, votre choix et celui de l'ensemble de votre majorité de déléguer la restauration des collégien/ne/s à deux grands groupes internationaux de la restauration collective continue de soulever des critiques et des inquiétudes.

Suite à ces nouveaux scandales de la malbouffe, il convient d'ouvrir les yeux et de proposer un autre modèle basé sur :
• le recours à des denrées issues de circuits courts, c'est-à-dire produites en Île de France.
• la mise en place, avec la Région, d'une démarche de production biologique agricole et maraîchère locale en régie, permettant de créer de nombreux emplois utiles, durables et non délocalisables.
• l'augmentation de la part de protéines végétales, aux dépens de la viande dont la production de masse est nuisible à l'environnement et parfois aux populations des pays étrangers producteurs.
• la reprise de l'ensemble de la préparation des repas des collégiens demi-pensionnaires en régie directe, via la création de deux unités de production centralisées dans le nord et dans le sud du département.


Monsieur le Président, comptez-vous continuer à soutenir cette délégation de la restauration à des multinationales de la restauration cotées en bourses ou souhaitez-vous évoluer vers un modèle de production et de fabrication sain et durable ?

Vincent Gazeilles.
Conseiller général des Hauts-de-Seine
Europe Écologie Les Verts

5 Avril 2013

Réponse en substance : la gestion privée répond à toutes les exigence de qualité et d'éco-responsabilité

voir la pétition des parents d’élèves de Clamart

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