Il était un pays qui se disait laïc, le nôtre.

Personnellement, je suis choqué de la présence du premier ministre, en tant que représentant de la nation, à cette manifestation religieuse.

La République doit permettre à chacun de vivre sa religion comme il l'entend mais elle n'a aucunement à cautionner, par une telle présence symbolique, un événement religieux propre à un culte.

Le stade du strict nécessaire est largement franchi et c'est bien regrettable.