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samedi 10 juillet 2010
Les vilains journalistes
Par Vincent Gazeilles le samedi 10 juillet 2010, 19:11 - Général
Et voici qu'après des révélations sur le financement de l'UMP et jusqu'à la campagne de Nicolas Sarkozy, ce grand parti politique épris d'éthique s'attaque violemment aux média relayant l'information.
Ouh les vilains journalistes de Mediapart qui ennuient le pouvoir. Si j'en juge par l'article ci-dessous, même les journalistes de journaux papier comme l'Express s'y mettent. Un vrai complot !
Peu de critiques de la part de France Télévision en revanche dont le Président est nommé par... Nicolas Sarkozy.
De même, l'enquête fiscale sur l'affaire Bettencourt ne sera pas traitée par la justice mais par le ministère des finances, aux ordres de... Nicolas Sarkozy.
Sans autre commentaire.
Quand Eric Woerth récoltait des fonds en Suisse
Par LEXPRESS.fr, publié le 06/07/2010 à 18:24
Mediapart accuse Eric Woerth d'avoir récolté de l'argent liquide auprès de Liliane Bettencourt, pour la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007. Le trésorier de l'UMP s'était aussi rendu en Suisse à l'époque pour lever des fonds. Rappel.
Ce 23 mars 2007, dans l'avion privé d'un des plus gros donateurs helvétique de l'UMP, Eric Woerth se rend en Suisse avec Patrick Devedjian, pour rencontrer la communauté française et lever des fonds pour la campagne présidentielle d'un Nicolas Sarkozy qui, pour des raisons d'image, a renoncé à se déplacer lui-même. Alors que l'affaire Johnny vient à peine de refroidir, le futur président de la République, en effet, ne souhaite pas s'afficher avec des exilés fiscaux.
La section locale de l'UMP organise une réunion publique au Crown Plaza, près de l'aéroport puis un événement spécial avec les membres du Premier cercle, les plus gros donateurs, au Caviar House, un restaurant aujourd'hui disparu. Une cinquantaine d'invités peuvent aborder les deux hauts dirigeants de l'UMP en toute décontraction. "Cinquante multiplié par 3000, ça faisait un beau paquet d'argent", se souvient un des participants en référence à la limite minimale de dons pour être accepté comme membre du Premier cercle. La loi, elle, prévoit un maximum de 4600 euros pour financer la campagne d'un candidat, et de 7500 euros pour un parti.
"A l'époque, Woerth ne se préoccupait pas trop de savoir d'où venait l'argent qui lui était donné, poursuit cette source, ni si cet argent avait été déclaré en bonne et due forme. Or, évidemment, tous ces donateurs ont eu, à un moment ou à un autre, de l'argent non déclaré sur leurs intérêts français".
L'UMP Suisse, en revanche, n'a rien reçu. Tous les frais de ces réceptions avaient été assurés par les responsables locaux car le parti ne souhaitait pas les faire entrer dans les comptes de campagne. Histoire, sans doute, de ne pas transférer d'argent en Suisse...
jeudi 25 février 2010
COMMUNIQUE DE PRESSE : Maison départementale de l'outre-mer,une affaire « pasquaienne » supplémentaire.
Par Vincent Gazeilles le jeudi 25 février 2010, 15:24 - Hauts-de-Seine
Au moment où s'ouvre le procès des anciens dirigeants de la Maison
départementale de l'outre-mer, Vincent Gazeilles, conseiller général
des Hauts-de-Seine (Les Verts), rappelle que dès 2001, il a refusé de
voter pour des subventions conséquentes à cette association dont les
objectifs d'aide aux populations issues de l'outre-mer étaient
redondants avec les actions sociales du Département.
Un an plus tard, Vincent Gazeilles votait contre le soutien à cette
structure dont le rapport d'activités n'était pas présenté aux élus et
dont le déficit atteignait déjà 100.000€. Parmi les demandes de
l'association à vocation sociale : une compétition de culturisme pour
plus de 23.000€ !
Vincent Gazeilles a toujours critiqué cette démarche communautariste et
électoraliste qui, malgré des alertes répétées, fut soutenue par
l'unanimité des élus UMP du Conseil général dont beaucoup sont encore
en place à ce jour.
Lors de la séance publique du 12 févier 2010 du Conseil général,
Vincent Gazeilles a demandé un état des lieux concernant cette affaire
qui, parmi d'autres, mérite à présent une totale transparence. Patrick
Devedjian, pourtant nettoyeur autoproclamé des écuries d'Augias, a
refusé de revenir sur ces dossiers.
Subvention après subvention, ce sont probablement plusieurs millions
d'euros d'argent public qui sont partis dans des activités incontrôlées
voire détournés.
Dernier épisode symbolique, le liquidateur judiciaire nommé par le
département pour payer les salariés et fermer la boutique se serait
envolé avec une partie de la dernière subvention de 870.000€ !
A l'heure où les petites associations d'aide aux plus démunis souffrent
d'un manque de financement de la part du Département, Vincent Gazeilles
déplore ce gaspillage d'argent public et s'indigne de la gestion de ce
dossier traité par le Conseil général UMP des Hauts-de-Seine.
Nanterre, le 25 février 2010
Contacts :
Vincent Gazeilles
contact@gazeilles.net
http://www.gazeilles.net
01 40 95 14 31
Alain Mathioudakis
06.09.51.22.00
vendredi 11 septembre 2009
Mort d'Aboubakary : la bavure se confirme
Par Vincent Gazeilles le vendredi 11 septembre 2009, 16:49 - Hauts-de-Seine

Je relaie ici un article de Métro
A l'évidence, ce dossier policier puis juridique n'est pas clos. Tant mieux.
Il y a quelques années, lorsque j'avais interpellé le préfet des Hauts de Seine sur la curieuse immobilité de l'instruction de ce sans papier mort étrangement au commissariat, ce fut une non réponse (le Préfet ne se mêle pas de justice).
Tout mon soutien à l'association "Vérité et justice pour Abou Bakari Tandia" qui manifeste demain à 14h près de la place Vendome à Paris.
voir précédent article
Mort d’Aboubakary : la bavure se confirme
En décembre 2005, Abou bakary Tandia sombrait dans le coma pendant sa garde à vue
et décédait un mois plus tard. Selon une expertise médicale du 28 août, l’homme
aurait été violenté au commissariat.
Les policiers du commissariat de Courbevoie (Hauts-de-Seine) étaient formels :
Aboubakary avait sombré dans le coma après s’être frappé la tête contre les murs
de sa cellule. La famille n’y a jamais cru.
L'expertise médicale
“Ni la soi-disant altercation entre monsieur Tandia et la police, ni l’explication fantaisiste sur la panne de la caméra de surveillance du commissariat, ni la disparition de pièces médicales n’étaient crédibles, insiste maître Yassine Bouzrou, avocat de la famille Tandia. La conclusion de l’expertise médicale est sans équivoque”.
Un œdème cérébral
Celle-ci indique que l’œdème cérébral constaté sur la victime “résulte d’une violente secousse avec ébranlement du cerveau dans la boîte crânienne” et que la tête a due être “projetée avec beaucoup de puissance” pour provoquer une telle
lésion. “L’exiguïté de la cellule ne permet par de prendre un élan et une
accélération suffisante pour créer ce type d’œdème cérébral”, poursuit le
rapport.
Une note
Maître Bouzrou remettra aujourd’hui une note au magistrat instructeur pour
demander la mise en examen des policiers. Le Parquet de Nanterre a indiqué hier
qu’il avait, dès le 28 août, pris des réquisitions supplétives pour demander au
juge d’instruction d’auditionner les experts et les fonctionnaires de police.
jeudi 21 mai 2009
Dépénalisation du droit des affaires dans les Hauts-de-Seine ?
Par Vincent Gazeilles le jeudi 21 mai 2009, 11:42 - Hauts-de-Seine
J'ai reçu l'invitation ci-dessous.
Amusant non ? Dans le département des Hauts-de-Seine, si tristement connu pour ses affaires politico-juridico-industrielles, allons-nous vers une dépénalisation du droit des affaires ?
En cette période morose, le Medef plaidera-t-il pour ne plus entraver nos valeureux capitaines d'industries avec de vilaines lois ?
Ne doutons pas que le Procureur de la République, arrivé dans les Hauts-de-Seine quelques mois seulement après l'élection de Nicolas Sarkozy, saura appuyer la ligne de notre Président : « moraliser le capitalisme ».
Ce dernier thème sera t-il retenu par le Medef 92 pour une prochaine rencontre ? A suivre...
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