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Mot-clé - JEUNESSE

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vendredi 16 janvier 2015

Jeunes et solidarité internationale

Initié par le Conseil général, cet appel à projets s'adresse chaque année aux jeunes âgés de 18 à 30 ans qui souhaitent monter un projet de solidarité internationale. 6000€ maximum par projet.

Les candidats ont jusqu'au 9 mars 2015 pour remettre leur dossier aux services départementaux.

contact

Sabrina Papelard
Chargée du dispositif Initiatives Jeunes Solidaires
Tél. : 01 76 68 84 37   Courriel : cooperation-internationale@cg92.fr

- Conseil général des Hauts-de-Seine
Pôle Attractivité et Emploi
Direction du Développement Economique
Service Coopération et prospection internationale
2 à 16 Boulevard Soufflot
92015 Nanterre Cedex

mardi 4 novembre 2014

Soutien à l'action du Conseil général à destination des mineurs isolés étrangers

A destination de Patrick Devedjian et Marie-Laure Godin

Monsieur le Président, Madame la vice-Présidente

Je relaie avec un soutien total le courrier des organisations citées ci-dessous. Notre aide à destination des mineurs isolés étrangers est une démarche de solidarité indispensable qui va bien au delà d'une simple compétence dévolue à notre collectivité.
Je vous remercie de bien vouloir prendre en compte cette mission à destination des plus fragiles.
Dans cette attente, recevez, Monsieur le Président, Madame la vice Présidente, l'expression de mes salutations les meilleures.

Vincent Gazeilles
Conseiller général des Hauts-de-Seine
Canton de Clamart
contact@gazeilles.net
01 40 95 14 31
http://www.gazeilles.net

-------- Forwarded Message --------

Collectif de défense des jeunes étrangers isolés
Maison des associations
80 bld du Général Leclerc
92110 CLICHY
Tél. : 06 67 68 72 14

Clichy, le 02/11/2014

Madame la Conseillère générale, Monsieur le Conseiller général,

notre Collectif tient à vous alerter sur les conséquences dramatiques de la politique menée depuis quelques semaines par la direction de l'Aide sociale à l'enfance (ASE) des Hauts-de-Seine, sous la tutelle du Conseil général, à l'encontre des mineurs du département, et tout particulièrement les mineurs isolés étrangers (MIE), et des jeunes majeurs qu'elle accueille.

Alors que les chiffres officiels, établis par la Cellule nationale MIE du ministère de la Justice sur les 19 derniers mois, font état, au 10/10/2014, de 126 places occupées dans les Hauts-de-Seine pour une capacité d'accueil (un « effectif cible ») de 164 jeunes, ce qui ne démontre pas l'existence d'un raz-de-marée qui submergerait le département, l'ASE a décidé de mettre en place des dispositifs visant à limiter toujours plus le nombre de ses prises en charge.

Concrètement, deux processus sont actuellement à l’œuvre et remettent gravement en cause les droits des mineurs et des jeunes majeurs isolés dans le département :
- d'un côté, la multiplication des obstacles mis à la prise en charge des mineurs isolés étrangers renvoie une partie d'entre eux à la rue. Pour ceux qui sont parvenus à passer les nombreuses barrières mises en place pour éviter de les mettre à l'abri, nous constatons une systématisation des tests osseux visant à déterminer leur âge, même lorsque l'authenticité des documents d'état-civil dont ils sont porteurs n'est pas contestée. Or la validité scientifique de ces tests physiologiques est tellement contestable et contestée que la Commission Nationale Consultative des Droits de l'Homme recommande fermement leur interdiction, dans son dernier avis sur le sujet, et que la circulaire de la Ministre de la Justice du 31 mai 2013 ne les prévoit qu'en l'absence de pièces d'état-civil (sauf s'il est prouvé que celles-ci sont falsifiées).
- d'un autre côté, de très nombreux jeunes bénéficiant actuellement d'un contrat « jeune majeur » (CJM) ont été convoqués ces derniers jours dans les STASE pour s'entendre annoncer que le prochain renouvellement de leur CJM, dans 2 ou 3 mois, n'était pas garanti voire n'aurait pas lieu, et cela même si ces jeunes sont engagés dans des parcours de formation et devront se débrouiller sans aucun soutien pour poursuivre leur année scolaire ou trouver un emploi au delà du mois de janvier prochain.


Ce faisant, le Conseil général des Hauts-de-Seine contourne clairement ses obligations légales en matière de prise en charge des mineurs et mène une politique incohérente et inacceptable à l'égard des jeunes majeurs, qui, pour la très grande majorité d'entre eux, sont engagés avec beaucoup de sérieux et de mérite dans un parcours de formation et d'insertion dans notre société.

Mener une telle politique à l’encontre de la jeunesse dans le département est à la fois un non-sens, un sabotage et un véritable gâchis.
Non-sens du message adressé aux jeunes, quelle que soit leur situation : "A quoi bon faire des efforts, s’investir dans un projet, si tout peut être remis en cause du jour au lendemain par ceux qui décident ?".
Sabotage des dispositifs mis en place par les travailleurs sociaux, les éducateurs, dont l’action se trouve niée.
Gâchis financier puisque des crédits sont investis sans que les jeunes puissent aller au bout de leurs projets.

Humainement, personne ne peut ignorer que la conséquence de cette politique sera de renvoyer ces jeunes à l'errance. Est-ce le choix que veut assumer l’un des plus riches départements de ce pays ?

C'est pourquoi nous vous demandons d'intervenir auprès de M. le Président du Conseil général et de Mme la Vice-présidente chargée des affaires sociales et de la famille, afin que cesse sans délai cette politique hostile aux jeunes étrangers et que les jeunes qui font appel à l'ASE des Hauts-de-Seine soient accueillis et suivis décemment, conformément à la loi.

Vous remerciant par avance pour l'attention que vous porterez à notre message, nous vous prions d'agréer, Madame la Conseillère générale, Monsieur le Conseiller général, l'expression de nos sentiments distingués.

Pour le Collectif de défense des jeunes étrangers isolés,

Isabelle AMIEL - CGT-CG92
Christophe DAADOUCH - GISTI
Hervé LECOMTE - SNES 92
Philippe NICOLAS – FCPE 92
Catherine SAINTEMARIE - RESF 92

mercredi 11 décembre 2013

Lycéens sans papiers, situation impossible

J'étais ce jour à la manifestation organisée par le Réseau Education sans frontière pour attirer l'attention de la préfecture sur le sort des lycéens sans papiers qui passent, le jour de leur anniversaire, du statut d'étudiants à celui d'expulsables. Ce jour, le cas d'un jeune victime de coups de machettes en côte d'Ivoire il y a quelques années, venu trouver refuge en France et souhaitant continuer à y poursuivre ses études. Il n'a hélas pas rempli les bonnes cases du formulaire de demandeur d'asile au bon moment.

Lors de la réunion avec les représentants de la préfecture, j'ai pu mesurer combien les positions étaient difficilement réconciliables.

Une circulaire Valls encore bien timide au regard des promesses du candidat Hollande, des fonctionnaires qui appliquent des textes sans grande envie de se transformer en juge au cas par cas. Bref, ce dossier ne progresse guère et j'espérais être moins présent à ces manifestations depuis l'arrivée d'un parlement "de gauche". Visiblement, il faudra repasser.

vendredi 7 juin 2013

Décès d'un jeune militant anti-fachiste, frappé par des skin-heads

Comme tant d'autres, je souhaite dire mon émotion devant cette mort terrible. Le décès d'un jeune de 18 ans pour des différences d'approches politiques en dit long sur l'état de notre société.

Obnubilés par la quête stérile de la croissance et de la compétition, nos gouvernements sont désarmés intellectuellement pour imaginer le monde d'après. Angoisse du futur et inégalités croissantes entraînent inévitablement replis identitaire, rejet de l'autre, violences et guerre.
Dans un monde fini, seul un modèle collaboratif, écologique et plus égalitaire peut nous sortir de cette impasse. Pourrons-nous le comprendre collectivement ? Rien n'est moins sûr.

Complément : un des agresseurs est mis en examen ce samedi pour violences volontaires ayant entraîné la mort sans l’intention de la donner. «le décès n’est pas dû à un hématome qui aurait été causé par la chute par terre mais aux traumatismes crano-faciaux occasionnés par les coups de poing portés à la victime».

Manque de neurones et poings américains... Luttons contre le fascisme.

dimanche 5 mai 2013

Le Conseil général boycotte les emplois d'avenir

Ces emplois sont destinés aux jeunes et financés à 65 % par l’État durant 3 ans.
Le Conseil général UMP des Hauts-de-Seine a pris position contre ces emplois, sans doute trop socialistes...
Cette position idéologique me semble totalement absurde. Outre qu'elle renonce à un financement non négligeable, elle est aussi un signe et un acte de désintérêt à l'égard des jeunes.
Après la baisse des subventions aux foyers de jeunes travailleurs, voilà qui explicite un peu plus la position du Conseil général...

vendredi 13 mai 2011

Grilles à pointes autour des parcs, partageons la ville...

Après le parc de la Maison Blanche, j'ai constaté que de hautes grilles bleues à pointes venaient d'être installées devant le tout petit square des vignes. Au delà des quelques milliers d'euros nécessaires à cette opération, la question se pose : pourquoi un tel dispositif ?
« Suite à des demandes de sécurisation » ai-je pu recueillir comme unique réponse. C'est un peu court. Sécurisation de qui et de quoi, pour ou contre qui ?
Il est plausible que ces barrières dissuasives sont destinées à éviter des regroupements de jeunes, le soir, dans les parcs de la ville. Mais n'est ce pas alors exagéré ?
Bien entendu, les riverains de nos quartiers pavillonnaires ont droit à la tranquillité.
Pour autant, les troubles à l'ordre public semblaient limités et les jeunes clamartois qui s'appropriaient ces espaces de rencontre informels en seront quitte pour aller un peu plus loin, voire de tenter l'escalade de ces grilles devenues à présent très dangereuses (celles du parc Maison Blanche particulièrement). 


Tentons au mieux de vivre ensemble et de partager les espaces urbains dans le respect de chacun.

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