Vincent Gazeilles, conseiller général des Hauts-de-Seine (Les Verts)

jeudi 11 février 2010

Giga la vie à Clamart


Le forum itinérant Giga La Vie, organisé par le Conseil général des Hauts-de-Seine et l'association l'Institut des Hauts-de-Seine, sera présent pour la troisième fois à Clamart le vendredi 12 février 2010 de 8h30 à 12h30 et de 14h00 à 16h00 au gymnase Hunebelle.

Y participeront cette année les collèges Alain Fournier, Maison Blanche, Petits Ponts et les 3ème professionnelles du lycée Louis Girard de Malakoff dont une annexe est située à Clamart.


lundi 3 août 2009

Réponse aux questions concernant Rock en Seine

voir ici

http://www.gazeilles.net/forum/index.php?post/2009/04/27/Demande-de-bilan-pour-Rock-en-Seine#REP

lundi 27 avril 2009

Demande de bilan pour le festival Rock en Seine


Question écrite

Réponse

Monsieur le Président,

Lors de sa dernière séance, le Conseil général a voté à l'unanimité une subvention de 300000€ pour la réalisation de Rock en Seine. S'il est important que notre collectivité soutienne ces spectacles à l'adresse d'un large public, il est également souhaitable que certaines dispositions soient prises pour s'assurer d'une mise en oeuvre permettant l'accès de tous et dans le respect du site retenu.

Je souhaiterais tout d'abord savoir si des places à tarif préférentiel seront réservées pour des publics à faible revenus (allocataires des minimas sociaux, étudiants etc...).

Complémentairement, le domaine national du parc de Saint Cloud s'apprête à recevoir des dizaines de milliers de spectateurs pendant plusieurs jours. Or ce type de « méga festival » peut impacter assez profondément la flore et la faune du domaine si l'on n'y prête pas une attention suffisante, notamment dans sa partie haute. Il me semble donc souhaitable de prendre toutes les dispositions nécessaires pour évaluer et réduire l'empreinte écologique de ce festival, notamment en respectant les préconisations de l'ADEME en matière de manifestations éco-responsables.

Si l'empreinte écologique s'avérait importante, il serait nécessaire de chercher un lieu où la tenue d'une telle manifestation soit moins « impactante », tel l'hippodrome de Longchamp par exemple.

Dans l'attente de votre réponse, recevez, Monsieur le Président, l'expression de mes salutations les meilleures.

Vincent Gazeilles

Vincent Gazeilles
Conseiller général
Hôtel du Département
2-16 bd Soufflot
92015 Nanterre Cedex
Tel : 01 40 95 14 31
contact@gazeilles.net
http://www.gazeilles.net

Monsieur Patrick Devedjian
Président du Conseil général des Hauts de Seine
Hôtel du département
2-16 bd Soufflot
92015 Nanterre cedex

Clamart le 27 avril 2009




Réponse


Nanterre, le 22 Juin 2009


Monsieur le Conseiller général,

J'ai bien noté vos questions concernant Rock en Seine et suis en mesure de vous apporter les réponses suivantes sur l'empreinte écologique de ce festival. Ainsi que vous le constaterez, vos inquiétudes ne sont pas fondées :

1) Le respect de l'environnement
  • Une organisation tournée vers le respect du site
    Le festival travaille étroitement avec les équipes du domaine de Saint-Cloud, et particulièrement les jardiniers, pour que le montage des structures du festival ne nuise en aucun cas aux arbres et végétaux du site (respect des distances, pas de piquage, protection des sols pour le roulement des véhicules,...).
    A titre d'exemple : un barrièrage complet a été installé en 2008 à proximité de la grande scène pour entourer et protéger 7 jeunes pousses d'une fleur rare.
  • Limitations des déchets
    Après une première expérimentation en 2007, Rock en Seine a généralisé en 2008 l'usage de gobelets consignés : le site est plus propre, l' usage de matériaux polluants nettement limité, et les déchets réduits drastiquement.
  • Préservation du site
    Le festival installe des bâches devant les scènes pour limiter les dégâts sur les pelouses, les équipes se déplacent en vélo pendant le montage du festival, et des consignes strictes sur ces sujets sont imposées aux prestataires et fournisseurs de Rock en Seine.
  • Promotions des transports en commun
    Depuis sa création et avec la RATP, le festival incite à l'usage des transports en commun pour limiter l'émission de gaz carbonique : les concerts se terminent avant minuit et les festivaliers peuvent profiter des derniers métros. Une communication spécifique est mise en place pour inciter chacun à emprunter les métros, bus et tramway (annonces sur le site Internet, sur le programme du festival et par une signalétique spécifique sur les lieux).
  • Un transport responsable
    Dans une logique de régulation du trafic et de limitation des risques liés à la consommation d'alcool, le festival déconseille également dans tous ses documents de communication l'utilisation des véhicules motorisés. La sécurité routière installe chaque année un stand dans l'enceinte du festival, et propose brochures, animations et informations.
2) Les tarifs
  • Un système de forfait dégressif est mis en place pour les 3 jours : avec un pass trois jours, le tarif journalier du festival est de 33 e.uros (très loin des prix des concerts, par exemple, dans un Zénith, qui avoisine plutôt les 50 euros, ou d'un Olympia où ils dépassent les 40 euros).
  • Un tarif par jour très attractif, en regard des tarifs habituels des concerts : pour 45 euros, les festivaliers peuvent voir 16 concerts, soit 2,5 euros pour un concert !
    A titre de comparaison, les artistes " têtes d'affiche " de Rock en Seine, lorsqu'ils sont programmés seuls dans de grandes salles (Zénith, Bercy, Stade de France,...) sont accessibles à un tarif plus élevé (au-delà de 50 euros presque systématiquement).
    Pour prendre quelques exemples concrets, l'on peut citer les concerts d'artistes internationaux du calibre d'Oasis ou de faith No More : Nine Inch Nails ou Motôrhead au Zénith : de 46 à 54 euros, Tracy Chapman : de 45 à 65 euros.
  • Les lycéens et apprentis d'Ile de France ont un tarif préférentiel. Grâce au dispositif Tick'art, les jeunes franciliens, sans beaucoup de moyens, peuvent venir à Rock en Seine au tarif de 3 euros/jour.
  • L'accès pour les familles est facilité !
    Grâce au Conseil général des Hauts-de-Seine, qui permet au festival d'offrir la gratuité pour les enfants jusqu'à 10 ans, les jeunes familles peuvent venir à Rock en Seine, et y partager un beau moment musical avec leurs enfants, sans que le coût soit prohibitif. Le Mini Rock en Seine, festival totalement gratuit réservé aux enfants, témoigne également de cette volonté de minimiser les contraintes tarifaires pour les familles.
3) Une logique de développement durable
  • Prévention des risques auditifs : le festival met à disposition des bouchons d'oreilles, et veille au contrôle du volume sonore pendant les concerts.
  • Accueil des personnes à mobilité réduite favorisé : des accès, plateformes et toilettes spécifiques leur sont réservés.
  • Des espaces de calme aménagés : l'accès aux pelouses autour des fontaines et statues est permis, et chacun peut prendre une pause à sa convenance, loin de la foule et du bruit.
  • Un camping au calme pour 5 euros par nuit et par personne est également prévu, pour les festivaliers qui restent trois jours.
  • Une préoccupation didactique : attentif à la mission de service public qui lui a été confiée concernant le jeune public, Rock en Seine ouvre ses portes aux enfants et les accueille comme de véritables spectateurs. Le festival spécifique et gratuit qui leur est consacré (Mini Rock en Seine) témoigne de cette volonté de sensibilisation.
Espérant avoir répondu à vos interrogations, je vous prie de croire, Monsieur le Conseiller général, à l'assurance de mes sentiments les meilleurs.


Patrick Devedjian
Ministre auprès du Premier ministre,
chargé de la mise en oeuvre du plan de relance

mardi 16 décembre 2008

Bagarre violente au Plessis-Robinson

Samedi dernier en début de soirée, deux bandes rivales, l'une du Plessis-Robinson et l'autre d'Antony, se sont affrontés près du parc sportif du Plessis-Robinson. Bilan : quelques blessés et un jeune entre la vie et la mort suite à des coups de marteau !

J’ai pu lire qu’un représentant du syndicat policier Alliance avait déclaré : "Les policiers travaillent à l'aveugle, ne pouvant que constater les violences urbaines et non travailler en amont".

La violence et les agressions entre bandes de jeunes ont toujours existé. Il n’est cependant pas inutile de rappeler que la prévention des problèmes doit être la priorité, ce que l’on oublie un peu trop. Dans un contexte morose, l’attention et les moyens que la société doit dégager en faveur de sa jeunesse sont essentiels pour que celle-ci ne se sente pas abandonnée.

Au-delà de ce fait divers qui souligne, au passage, l’inutilité de la police locale armée du maire UMP du Plessis, il y a lieu de continuer à se mobiliser pour que les actions préventives de terrains soient amplifiées.

En période de vache maigre pour l’action sociale (pas d’augmentation des budgets depuis plusieurs années), espérons que le Conseil général saura soutenir les associations de prévention spécialisée, d’aide à la parentalité et le logement pour les jeunes. Plus en amont encore, espérons aussi une révolution nationale dans les esprits pour un partage équitable des richesses et du travail, seule arme efficace durable contre les violences.