Vincent Gazeilles, conseiller général des Hauts-de-Seine (Les Verts)

vendredi 9 avril 2010

Ciné écologie demain soir à St Jo !

PROJECTION DE FILMS AUTOUR DU CHANGEMENT CLIMATIQUE

 

Organisé par CLAMART ECOLOGIE

 

Samedi 10 avril, Espace St Jo.

  • 18H30. Film : Carbone, Ennemi public N°1
  • 19h30. Buffet Bar
  • 20h30. Film : The Age of Stupid
  • 22h00. Débat avec Hélène Gassin, Vice Présidente du Conseil régional d'Ile-de-France en charge de l'environnement et de l'énergie.

Participation 5€. Réservation possible à contact@clamart-ecologie.org

Venez nombreu/x/ses !

jeudi 25 février 2010

COMMUNIQUE DE PRESSE : Maison départementale de l'outre-mer,une affaire « pasquaienne » supplémentaire.


Au moment où s'ouvre le procès des anciens dirigeants de la Maison départementale de l'outre-mer, Vincent Gazeilles, conseiller général des Hauts-de-Seine (Les Verts), rappelle que dès 2001, il a refusé de voter pour des subventions conséquentes à cette association dont les objectifs d'aide aux populations issues de l'outre-mer étaient redondants avec les actions sociales du Département.

Un an plus tard, Vincent Gazeilles votait contre le soutien à cette structure dont le rapport d'activités n'était pas présenté aux élus et dont le déficit atteignait déjà 100.000€. Parmi les demandes de l'association à vocation sociale : une compétition de culturisme pour plus de 23.000€ !

Vincent Gazeilles a toujours critiqué cette démarche communautariste et électoraliste qui, malgré des alertes répétées, fut soutenue par l'unanimité des élus UMP du Conseil général dont beaucoup sont encore en place à ce jour.

Lors de la séance publique du 12 févier 2010 du Conseil général, Vincent Gazeilles a demandé un état des lieux concernant cette affaire qui, parmi d'autres, mérite à présent une totale transparence. Patrick Devedjian, pourtant nettoyeur autoproclamé des écuries d'Augias, a refusé de revenir sur ces dossiers.

Subvention après subvention, ce sont probablement plusieurs millions d'euros d'argent public qui sont partis dans des activités incontrôlées voire détournés.

Dernier épisode symbolique, le liquidateur judiciaire nommé par le département pour payer les salariés et fermer la boutique se serait envolé avec une partie de la dernière subvention de 870.000€ !

A l'heure où les petites associations d'aide aux plus démunis souffrent d'un manque de financement de la part du Département, Vincent Gazeilles déplore ce gaspillage d'argent public et s'indigne de la gestion de ce dossier traité par le Conseil général UMP des Hauts-de-Seine.

Nanterre, le 25 février 2010

Contacts :

Vincent Gazeilles
contact@gazeilles.net
http://www.gazeilles.net
01 40 95 14 31

Alain Mathioudakis
06.09.51.22.00

samedi 12 décembre 2009

Un débat sur le grand Paris au Conseil de développement durable


Hier, la réunion du Conseil de Développement durable des Hauts-de-Seine était consacrée au grand Paris. Les sujets de discussion de ce conseil sont choisis par le Président du Conseil général, ce qui fait que, par exemple, jamais le doublement des voies routières en bord de Seine ne fut à l'ordre du jour. Parlons donc du grand Paris.

Politiquement, le grand Paris est un "truc" politique de Nicolas Sarkozy pour reprendre la main sur la région Ile de France pilotée depuis des années par la gauche, au point de nommer spécialement un ministre pour s'occuper de notre cas !

Urbanistiquement, c'est une vision d'architectes développant la région parisienne vers le Havre, et la saupoudrant de quelques gestes architecturaux.

Techniquement, il s'agit une reprise par l'Etat de certains développements urbain et de transport en commun en Ile de France, en parallèle avec ce que fait le syndicat des transports d'Ile de France.

Financièrement, ce sont des milliards d'euros en plus pour des projets plus ou moins farfelus et, plus grave, incompatibles avec des choix de priorités de développement durable. Entre autres :
  • délocalisation de nombreuses activités du Sud des Hauts-de-Seine vers le plateau de Saclay et suppression de terres agricoles particulièrement riches
  • création de lignes de transport en commun lointaines desservant les aéroports pour satisfaire les hommes d'affaires.

De multiples questions se posent :

Qui a été consulté pour décider de casser tout le travail déjà réalisé patiemment par la région  au travers le Schéma directeur de la région Ile de France bloqué par l'État ?

Qui paiera ces projets monumentaux dont la première phase est estimée à 24 milliards d'euros ?

Le rapporteur du dossier a même eu le culot d'affirmer que ces projets sont complémentaires – et non concurrents – des projets déjà engagés par la région (financement des tramways, extensions des lignes de métro etc) ce qui est évidemment faux.

De même, aucun bilan prévisionnel des impacts écologiques dans ces projets de Grand Paris. Soutien aux aéroports, suppression des terres agricoles à Saclay, augmentation des transports est/ouest vers La Défense.

Dans la minute de temps de parole qui me fut allouée par un Président de séance visiblement irrité par toute critique, j'ai dénoncé le manque de sérieux de ce dossier (notamment financièrement) et  demandé explicitement un bilan écologique global.

Comme cela était prévisible, le Conseil de développement durable 92 devient de plus en plus inutile, l'exécutif n'écoutant pas les remarques et critiques pourtant justifiés.
J'y reste, sans illusion, au moins pour répliquer à certaines prises de positions en totale opposition avec une logique de développement supportable.

jeudi 8 octobre 2009

Quatre vols importants en quelques semaines...



Incroyable, en quelques semaines, plusieurs vols d'une ampleur considérable ont été effectués en région parisienne.

-- L'ensemble du matériel roulant : métros, bus , trams..., propriété du Syndicat des Transports d'Ile de France a été subtilisé et versé dans l'escarcelle de la RATP. Si cette entreprise se privatise sous peu, on imagine qu'elle sera ravie de ce butin fraichement récupéré.

-- Le quart (non en réalité 48%) de la ville de Nanterre et une partie non négligeable des villes de la Garenne-Colombes, Courbevoie, Puteaux sont sur le point d'être dérobés aux collectivités locales pour y réaliser quelques projets pharaoniques via l'agrandissement de la Défense.

-- Plus de 2000 hectares de terres agricoles de grande qualité situées sur le plateau de Saclay vont peut-être disparaitre, confisquées pour être bétonnées dans le cadre du projet de ville nouvelle scientifique et technologique.

-- Dernier larcin annoncé il y a quelques jours : de nombreux secteurs de villes situées en grande couronne parisienne seront retirés de la gestion communale pour mettre en oeuvre un fumeux projet de transport en commun reliant les aéroports dans le cadre d'une supercherie politique baptisée Grand Paris.

-- /// rajout 19 oct 09 : la taxe professionnelle qui rapporte une part de ressources non négligeable aux communes et communautés d'agglomérations va être supprimée.

Après enquête, à chaque fois, les élus locaux et les populations concernées n'ont rien pu faire, se croyant protégés par les lois de décentralisation et le principe constitutionnel de libre administration des collectivités locales.

Dernière minute : le coupable vient d'être identifié. Il s'agit d'un homme de 53 ans nommé Nicolas Sarkozy.

mercredi 30 septembre 2009

Proposition de consultation des élus d'opposition avant d'engager des travaux sur leur canton

Un minimum de respect des élus s'imposera t-il ? 

voir ici

lundi 7 septembre 2009

Ecolos de mon coeur, écolos de mon c..

1/ Samedi dernier, le forum des associations clamartois fut à nouveau un grand succès. Quel plaisir de voir autant d'associations (environ 300) participer activement à la vie de la commune.

Je pense en particulier aux associations d'aides sociales et de protection de l'environnement. Parmi ces dernières, j'adresse un salut aux dérailleurs de Clamart, au Sel de Clamart, à l'association Espaces et à Clamart écologie dont les stands furent très visités cette année.

L'écologie de terrain progresse au quotidien, dans les têtes et dans les gestes. Voilà qui est réconfortant et porteur d'espoirs.
Ecolos de mon coeur, continuons !

2/ Ce matin, je remarquai devant chez moi une camionnette, moteur allumé depuis plusieurs minutes. Son chauffeur était au téléphone. En partant travailler, je m'approchai de la fenêtre du conducteur et dit tranquillement « ce serait gentil de couper votre moteur pour réduire la pollution ».

Sans réponse, je continuai mon chemin. Puis, après quelques secondes de silence, j'entendis un hurlement s'échapper de la camionnette : « écolos de mon cul » !

N'ayant guère le temps de réclamer quelques précisions à mon interlocuteur, je passai mon chemin bloqué sur cette question : comment positiver cette évolution écologique auprès de ceux qui la rejette ?

Manque de compréhension, d'éducation, d'intérêt. Peur de souffrir d'un changement d'habitudes, peur de retourner à l'âge des cavernes, angoisse de subir la loi des buveurs de tisane, honte de troquer son 4x4 cherokee contre un vélib ?

Les oppositions sont nombreuses, souvent irrationnelles et d'autant plus difficiles à combattre. Contents ou mécontents, il nous faut changer de cap et d'habitudes.

Autant alors l'accepter et prendre cela du bon coté.

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