Vincent Gazeilles, conseiller général des Hauts-de-Seine (Les Verts)

dimanche 11 avril 2010

POLITIQUE ECOLOGIQUE VIRTUELLE POUR LE 92 ?

Vincent GAZEILLES, conseiller général Les Verts-Europe Ecologie des Hauts-de-Seine, canton de CLAMART, s'interroge sur la politique écologique menée par le Conseil général des Hauts de Seine.

En effet, cette institution vient de lancer un nouveau site Internet sur le développement durable intitulé "planete92".

Or, sur différents projets concrets concernant la vie quotidienne de la "planète altoséquanaise," le conseil général a décidé de ne pas agir; en effet :

1- Quid du plan d'isolation des bâtiments départementaux pouvant réduire la production de gaz à effet de serre, créer des emplois locaux et réduire les factures de consommation d'énergie ?
2- Quid de l'utilisation de l'eau pluviale, de matériaux écologiques ou de la place des énergies renouvelables dans les constructions ou rénovations du Conseil général ?
3- Quid du soutien à l'économie sociale et solidaire ou au commerce équitable ?
4- Quid de l'évaluation de l'empreinte écologique des futurs projets du Conseil général ?
5- Quid des continuités cyclables sur les voies départementales où où les places de stationnement passent avant les bandes cyclables (RD2 à Issy les Moulineaux)?
6- Et enfin, quid de l'arrêt du doublement des voies routières en bord de Seine (RD7), projet départemental qui aura pour conséquence d'augmenter la pollution locale et globale?

Tous ces projets proposés par Vincent Gazeilles ont été ignorés.

A défaut de mener une vraie politique écologique sur le terrain, le Conseil général des Hauts de Seine, à majorité UMP, présidé par Patrick Devedjian, se lance dans le virtuel. C'est plus simple !



Nanterre, le 9 avril 2010

Contacts :

Vincent Gazeilles
contact@gazeilles.net
http://www.gazeilles.net
01 40 95 14 31

Alain Mathioudakis
alain.mathioudakis@free.fr
06.09.51.22.00

mercredi 12 août 2009

Demande de soutien à l'association 1001 Fontaines pour un projet d'eau potable au Cambodge

Le Conseil général des Hauts-de-Seine a décidé de recentrer son action d'aide internationale vers 4 pays dont le Cambodge.

Le projet de l'association 1001 fontaines me semble utile aux populations locales et préserve leur autonomie. Il faut donc le soutenir.

Voir courrier

mardi 4 août 2009

Réponse à Jean Michel Tondeux (association Bac d'Asnières à Clichy) concernant les nouveaux ouvrages de stockages d'eaux usées du SIAAP

image SIAAP

Réponse à Jean Michel Tondeux (association Bac d'Asnières à Clichy) concernant les nouveaux ouvrages de stockages d'eaux usées du SIAAP.

Le SIAAP, organisme public en charge du traitement des eaux usées de la région parisienne, est dans l'incapacité de bien gérer les eaux sales en cas d'orage car le flux d'eau devient gigantesque du fait des eaux de pluie arrivant dans les égouts.

Faute de pouvoir éviter cette arrivée d'eau de pluie "parasite", le SIAAP se lance dans des travaux de stockage temporaire.

Des  milliards d'euros et des milliards de litres d'eau en trop que l'on pourrait gérer via des règles d'urbanismes adaptées...

voir réponse

mardi 3 février 2009

LE SATESE 92 est-il coulé par le Conseil général et le gouvernement ?

Clamart, le 3 février 2009

Question écrite

Monsieur le Président,

Lors de notre dernière séance publique, j'ai eu l'occasion de regretter la disparition en catimini du SATESE 92 (Service d'assistance technique et d'étude aux stations d'épuration).

Je vous rappelle que cet organisme départemental avait pour objectif la surveillance de la qualité des eaux rejetées par les stations d'épuration industrielle privées. Le bon état de ces rejets a une incidence sur les collecteurs départementaux, dont le département est responsable, et sur la pollution en Seine.

Via un nouveau désengagement de l'État, la disparition de ce service, qui assurait jusqu'à peu un travail rigoureux, engendre des risques accrus de rejets hors normes, les industriels n'étant, hélas, pas tous des écologistes scrupuleux.

D'autre part, la sécurité des personnels de la SEVESC travaillant dans les égouts est potentiellement amoindrie du fait de cette réduction de contrôle des rejets.

Financées conjointement par l'État et le Conseil général des Hauts-de-Seine, les activités du SATESE sont à relancer pour permettre aux collectivités d'assurer une qualité améliorée des masses d'eau et tenir compte des recommandations du Grenelle de l'environnement en matière de biodiversité.

Je vous remercie de bien vouloir me faire part de votre position à ce sujet.

Dans cette attente, veuillez agréer, Monsieur le Président, l'expression de mes salutations les meilleures.

Vincent Gazeilles

Vincent Gazeilles
Conseiller général
Hôtel du Département
2-16 bd Soufflot
92015 Nanterre Cedex
01 40 95 14 31
contact@gazeilles.net
http://www.gazeilles.net

à

Monsieur Patrick Devedjian
Président du Conseil général des Hauts-de-Seine
Hôtel du département
2-16 bd Soufflot
92015 Nanterre cedex

mercredi 4 octobre 2006

Des millions à l'égout

Deux millions d'euros. C'est le bénéfice de 2005 de la SEVESC, la société qui gère une bonne partie des égouts départementaux. Le Conseil général des Hauts-de-Seine continue de confier la gestion des eaux usées à une société privée sensée être plus économique et plus performante qu'un service public.

Belle performance en effet ! Deux millions d'euros d'argent public partent directement dans les poches des actionnaires alors que le département ne dépense déjà pas assez pour rénover ses égouts.