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mardi 10 février 2015

Alors qu'une autre option est possible, l'UMP, le PS et le PC valident un schéma de tramway Antony Clamart qui supprimera 4ha de forêt de proximité.

Clamart le 10/2/2015


Alors qu'une autre option est possible, l'UMP, le PS et le PC valident un schéma de tramway Antony Clamart qui supprimera 4ha de forêt de proximité.


Hier, lors de la commission permanente tenue à huis clos, le Conseil général des Hauts-de-Seine a validé le schéma de principe du futur tramway Antony Clamart (T10).

Ce schéma valide la disparition de 4 hectares de forêt pour la création du site de remisage et de maintenance des tramways alors même qu'un autre site situé à 300 m est disponible sur la zone d'activité NOVEOS (ex ZIPEC).

Ce projet est en contradiction totale avec le schéma directeur de la région Ile-de-France qui impose la protection de ces espaces naturels boisés. En sacrifiant la forêt, le Conseil général privilégie de futures opérations de promotion immobilière sur les communes du Plessis-Robinson et de Chatenay-Malabry.

Vincent Gazeilles, Conseiller général des Hauts-de-Seine Europe Écologie Les Verts, a dénoncé cette destruction des espaces boisés de proximité et a été le seul à refuser ce projet en l'état.

De plus, en renvoyant les cyclistes hors du tracé sur des pentes à plus de 15% à Clamart, ce projet s'oppose à la loi sur l'air et à l'obligation de continuités cyclables.

Vincent Gazeilles regrette la décision des élus UMP, PS et PC et invite les populations concernées à se mobiliser pour contester cette décision ignorante des besoins en espaces verts locaux et en circulations douces.

Il demande au syndicat des transports d’Île-de-France Présidé par Jean Paul Huchon, l’amélioration de ce schéma de principe dans le sens d'un développement soutenable au service des transports en commun ET des espaces verts.

jeudi 16 octobre 2014

Partenariat public-privé, réseau à très haut débit, les ratés de Nicolas Sarkozy refont surface dans les Hauts-de-Seine

Vendredi 17 octobre prochain, le Conseil général des Hauts-de-Seine réuni en séance publique aura se penchera sur deux dossiers lancés par Nicolas Sarkozy quand ce dernier présidait ce département. Il s'agit d'une part de la construction d'un collège à Courbevoie via un partenariat public privé et d'autre part de la délégation à un opérateur privé du réseau très haut débit 92.

Vincent Gazeilles, conseiller général Europe Écologie Les prendra acte du rapport de la chambre régionale des comptes concernant le partenariat public privé d'un collège de Courbevoie initié en 2006 par Nicolas Sarkozy et Isabelle Balkany pour un montant final largement supérieur à ce qu'un pilotage en gestion publique aurait coûté.

Ce rapport au vitriol met en lumière des errements dans l'analyse comparative privé/public, pointe des documents envolés, démontre l'existence de contrats complexes et risqués pour les Hauts-de-Seine, le tout pour un coût de 59 millions d'argent public mal dépensés, voilà ce que la chambre régionale des comptes dévoile, confortant ainsi le vote négatif initial de Vincent Gazeilles concernant ce dossier.

59 millions d'euros, c'est aussi le montant des dépenses prévues pour une délégation de service public passée avec l'entreprise Sequalum (Numericable) pour la création d'un réseau départemental numérique à très haut débit. Inadapté au contexte économique local, ce dossier avait immédiatement été dénoncé par Vincent Gazeilles et l'opposition. Mais l'acharnement de l’exécutif à produire cette vitrine politico-technologique coûte que coûte conduit aujourd'hui à l’arrêt du projet, le prestataire n'ayant jamais atteint ses objectifs. Comme l'évoquera Vincent Gazeilles, la délibération de résiliation de ce contrat était prévisible, elle sonne comme un fiasco supplémentaire pour l'UMP du Conseil général et ses présidents successifs.

Fiasco qui pourrait à terme s'élargir à l'actuel partenariat public privé de cité musicale sur l'Ile Seguin ?

lundi 12 mai 2014

Non à la privatisation de la restauration des collèges des Hauts-de-Seine

Communiqué de presse


 Vincent Gazeilles, Conseiller général Europe Écologie les Verts dénonce l'aveuglement idéologique du Conseil général des Hauts-de-Seine en matière de privatisation du service public de la restauration des collégiens du département.


Alors que depuis des mois, les réclamations des fédérations de parents d 'élèves de tout bord dénoncent la piètre qualité des restataires privés, Patrick Devedjian persiste et signe en confiant 56 collèges à une multinationale de la restauration collective cotée en bourse pour une durée de quatre ans !


Cette décision, prise en séance privée du Conseil général malgré une demande de report sollicitée par Vincent Gazeilles dès le 11 avril, atteste de la volonté du Département de se désengager d'un dossier essentiel qui concerne la vie quotidienne de plusieurs milliers de collègien-ne-s.


Les modestes obligations des prestataires précédents en matière de produits issus de l'agriculture biologique sont supprimés au profit d'une vague incitation. C'est ainsi toute la qualité sanitaire et gustative des produits alimentaires servis qui est mise en question tout comme est méprisée une filière biologique porteuse de nombreux emplois. De même, aucune gestion optimisée et locale des déchets n'est exigée.

Enfin, ce sera au prestataire privé de s'occuper des recouvrements des factures et des impayés par tous les moyens qu'il jugera utile. De quoi s'inquiéter fortement de l'aspect social de ce dossier vis à vis des familles modestes.

Vincent Gazeilles continue de demander le retour à une gestion totalement publique de la restauration collective scolaire, axée sur des produits de qualité biologique via des circuits de distribution les plus courts possibles.



Nanterre, le 12 mai 2014


Contacts :
Vincent Gazeilles
contact@gazeilles.net
01 40 95 14 31

Alain Mathioudakis
06.09.51.22.00

mercredi 10 juillet 2013

200 Millions pour l'ARENA en catimini

Vincent Gazeilles, Conseiller général Europe Écologie Les Verts ne peut que s’étonner qu’en commission permanente du Conseil général des Hauts-de-Seine, une délibération qui engage l’avenir à long terme de cette institution puisse être votée. Pour rappel, une commission permanente est une réunion à huit clos, contrairement à une séance publique.

En effet, ce 8 juillet a été adopté l’acquisition d’un immeuble prévu pour regrouper une partie des services du département pour un montant de 200 millions d’euros sans un réel débat, sans qu’aucune autre solution alternative n’ait été présentée et alors que le projet ARENA fera disparaître un stade accessible à tous.

Cet achat, qui a été fait sous la forme d’une vente en l’état futur d’achèvement dans le cadre de la construction du futur stade de l’ARENA pressenti dans le quartier d’affaires de La Défense, impacte les conditions de travail de plus de 1.745 agents départementaux. Or, aucune consultation n’a été menée auprès d’eux.

L’urgence de présenter ce dossier, le 8 juillet, n’est-il pas de permettre le bouclage financier du dossier du promoteur de l’ARENA  délaissant ainsi l’intérêt public des habitants et des agents du Conseil général des Hauts-de-Seine ?

 Nanterre, le 8 juillet 2013

 Contact :

 Vincent Gazeilles, 01 40 95 14 31, contact@gazeilles.net

jeudi 20 juin 2013

Cité musicale de l'île Seguin: un projet caricatural et dispendieux !

Le conseil général des Hauts-de-Seine délibérera demain sur la convention de construction d'une cité musicale sur la pointe aval de l'Ile Seguin.

Vincent Gazeilles, conseiller général écologiste des Hauts-de-Seine, votera contre cette délibération et il appelle l'ensemble de ses collègues à faire de même.

Il fonde son refus sur les quatre raisons suivantes:

1- Parodie de la concertation menée. Il ne s'agit pas d'une concertation mais d'une campagne d'information. En effet, il est indiqué dans le rapport bilan de la concertation qu'il n'était pas question de remettre en cause ni l'opportunité du projet, ni le type de d'accord de construction choisi (le partenariat public-privé) ou même le projet architectural déjà déterminé.
Il est également noté que le site Internet dédié a reçu des visites d'un temps moyen de 2 minutes et 20 secondes, ce qui atteste, nous dit le rapport, « d'une très grande attention des visiteurs au contenu »! Ce même site a reçu 1.600 cybervisites alors que la population globale des Hauts-de-Seine s’élève à 1,5 millions d'habitants.

2- Absence d'intérêt général pour les Hauts-de-Seine. Ce projet d'une cité musicale vise l'excellence afin d'aider au développement de la culture musicale. Mais développer la culture musicale à destination d'un grand nombre de personnes passe par l'aide aux conservatoires municipaux. Or, le Conseil général diminue les subventions qui leur sont allouées. Ici, n'est donc visé que l'intérêt particulier d'un certain nombre de mélomane.

3- Coût exorbitant de cette cité musicale. La convention de partenariat public privé repose sur un coût de 18 millions d'euros hors taxes par an pendant 30 ans soit un coût total de 540 millions d'euros. Or dans le même temps, le conseil général procède à des restrictions budgétaires en diminuant les budgets alloués aux services sociaux du département dont ceux de la protection maternelle et infantile ou encore ceux des circonscriptions de la vie sociale. Or, l'action sociale est l'une des compétences principales d'un Conseil général et non le développement de la culture musicale.

4- Mépris du respect de l'environnement. L'aspect environnemental du projet n'a pesé que 3,5% dans le choix du partenaire privé de la convention de partenariat public privé. Il est alors possible de comprendre le choix d'utiliser du béton à tout va pour construire le bâtiment de la cité musicale. Egalement, l'objectif fixé de 1.800 places de parking démontre qu'en cette période de transition énergétique il est privilégié la voiture individuelle aux transports en commun.

L'ensemble de ces remarques démontre l'aspect caricatural de ce projet. A l'instar de Charles Pasqua qui avait créé sa faculté privée au nom des Hauts-de-Seine, l'actuel président du conseil général veut laisser sa trace dans l'histoire du département en créant une cité musicale. Le partenaire privé, un consortium ayant à sa tête la société Bouygues, s'occupe donc de tout. Mais en réalité, ce seront les générations futures qui devront gérer cette structure et en supporter son coût.

mardi 18 juin 2013

Communiqué de presse commun: condamnation d'Airparif pourquoi un tel acharnement?

André GATTOLIN, sénateur écologiste des Hauts-de-Seine et Vincent GAZEILLES, conseiller général écologiste des Hauts-de-Seine s’étonnent de la décision prise par le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise de décider la fermeture de les stations de mesure de la qualité de l’air d’Issy-les-Moulineaux gérées par l’association AIRPARIF.

 

Les deux élus écologistes s’interrogent sur le but poursuivi par les responsables de GPSO et par maire d’Issy-Les-Moulineaux, André Santini, à l’origine de la procédure judiciaire.

 

Ne faut-il pas y voir la volonté d’empêcher toute mesure de la qualité de l’air dans ce bassin de population traversé par de nombreuses voies routières dont la fameuse RD 7 qui sera bientôt doublée et transformée  en une autoroute urbaine ?

 

Les élus écologistes constatent également que le retrait des appareils d’AIRPARIF va rendre impossible l’établissement des mesures nécessaires au contrôle de la qualité de l’air dans cette partie de l’Ile-de-France pourtant largement polluée. En cas de forte pollution, les décisions préfectorales de réduction du trafic routier protégeant les populations seront remises en cause faute de stations de mesure.

 

A ce titre, ils demandent au président de GPSO de trouver un règlement amiable à ce conflit en maintenant les stations de mesure de l’air à Issy les Moulineaux sachant qu’elles n’occupent que 8 m² de l’espace public.

 

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