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mercredi 10 février 2016

Le Conseil Départemental des Hauts-de-Seine veut-il la mort de La Parenthèse ?

Je relaie la communiqué de l'association La Parenthèse


COMMUNIQUE DE PRESSE

Le Conseil Départemental des Hauts-de-Seine veut-il la mort de La Parenthèse ?

L'association « La Parenthèse » œuvre depuis 1992 pour l'accueil, l'hébergement et l'accompagnement social de familles en difficulté. Familles avec enfants en situation de grande précarité, femmes victimes de violence, familles monoparentales sans logement et orientées par le 115, l'association travaille pour répondre à la précarité quotidienne via un dispositif personnalisé au service des parents en difficulté et de leurs enfants.

Malgré l’intérêt reconnu de cette action majoritairement financée par le Conseil Départemental, celui-ci a régulièrement et drastiquement réduit ses financements depuis 5 ans, au point de menacer à présent l'existence même de l’association et alors que la protection de l'enfance fait pourtant partie de ses compétences obligatoires.

Les chiffres sont éloquents :

.
2011 2016 Évolution

Budget général du Département

1 800 000 000 €

2 100 000 000 €

+16 %

Soutien du Département à l'association

1 500 000€

790 000€

-47 %

Nombre de personnes accueillies (adultes et enfants)

175

133

-24 %

Nombre de salariés

55

36

-34 %

Le Département a imposé l'arrêt de l’accueil des familles dans le centre d'hébergement collectif de Clamart. Depuis janvier 2014, 8 chambres (soit 24 places), parfaitement utilisables restent inoccupées.

Pour 2016, le Conseil Départemental annonce une nouvelle baisse de 10 % par rapport à l'an dernier.

Cette baisse est accompagnée de l'annonce de l'arrêt total des financements fin 2017 ce qui, après la disparition du soutien scolaire, et de la halte-garderie en 2013, impliquera l’arrêt des activités de l'association en direction des plus fragiles et la mise à la rue de 158 personnes dont 89 enfants.

Le conseil Départemental argumente son désengagement en affirmant que l’hôtel est un service d’hébergement d’urgence. Or, si l’association gère effectivement deux centres d’hébergement d’urgence situés à Meudon ceux-ci sont financés par l’Etat via la Direction Régionale et Interdépartementale de l’Hébergement et du Logement. En revanche, l’activité de l’hôtel social qui accueille et accompagne les familles jusqu’à leur insertion socio-professionnelle est soumise au financement du Conseil Départemental. L’activité financée par le Conseil Départemental est pour sa part un service d’insertion.

Face à un tel avenir, l'association La Parenthèse a recueilli de nombreux encouragements et témoignages de soutien.

L'association demande au Conseil Départemental

  • de maintenir les financements 2016 à hauteur de ceux de 2015 afin de permettre à La Parenthèse de poursuivre son activité ;

  • de travailler avec l’État à un partenariat durable appuyé sur une contribution équitable de chaque financeur.

Hélas, la précarité et la désocialisation progressent. L'un des départements les plus riches de France s’honorerait à ne pas abandonner une association qu'il a lui-même créé il y a 24 ans.

dimanche 12 juillet 2015

Clamart : les tarifs municipaux augmentent en moyenne de 40%

Et hop,

Clamart : les tarifs municipaux augmentent en moyenne de 40%

nous confirme le journal Le Parisien.

1 millions d'euro pour une police municipale armée

des centaines de milliers d'euros pour un réseau de vidéosurveillance

des travaux aussi coûteux qu'inutiles avenues J. Jaurès et V. Hugo

des parkings hors de prix en prévision

une ligne haute tension à enfouir pour soutenir des opération spéculatives au Plessis Robinson

un bowling sous le stade Hunnebelle

En un an s'est mise en place une politique dépensière, anti écologique et inégalitaire portée par un maire clienteliste insouciant du bon usage des fonds publics.

Quant à la soi disante mauvaise santé financière de la ville justifiant ces hausses de tarifs, la ficelle finit par être un peu grosse.

Encore merci aux électeurs de Monsieur Berger.

dimanche 28 juin 2015

Modifications de l’avenue J. Jaurès : Priorité aux voitures, Vélos en danger et Abattage d’arbres centenaires…

Modifications de l’avenue J. Jaurès : Priorité aux voitures, Vélos en danger et Abattage d’arbres centenaires…

Encore un bel exemple d'incompétences municipales tant financière qu'écologique.

Encore merci aux électrices et électeurs de monsieur Berger qui seront ravis de voir que conformément à ce qui était attendu, la ville s'embellit de bitume et de parkings.

jeudi 21 mai 2015

Avis concernant la disparition de la place de la gare de Clamart et du souterrain piéton sous les voies SNCF.

Avis concernant le déclassement d’une emprise communale située cours des voyageurs (place de la gare à Clamart) et du souterrain piéton sous les voies SNCF.

Vincent Gazeilles

ancien conseiller général des Hauts-de-Seine (2001-2015)

ancien conseiller municipal (2001-2014)

Le 12 février 2015, le conseil municipal a voté le lancement d’une procédure de déclassement du domaine public de la place de la gare et du souterrain situé sous les voies SNCF.

Un lien artificiel et mensonger avec la future gare du grand Paris

La mairie prétend « profiter de l’aménagement par la Société du Grand Paris de cet équipement de transport de premier plan afin de réaménager le secteur de la Gare et de requalifier l’espace public. »

Le projet immobilier soutenu par la mairie est sans lien avec les futurs travaux du Grand Paris Express, la réalisation de la ligne sud du Grand Paris Express ayant été annoncée en 2020 puis décalée récemment pour 2022.

Par ailleurs, le Maire a annoncé en réunion publique ne pas vouloir attendre ces échéances lointaines pour réaliser son projet immobilier.

Le lien annoncé entre l'opération immobilière de la place de la gare et la future gare du Grand Paris Express est donc infondé et de nature à induire les citoyens en erreur.

Une menace sur la bonne relation entre la ville et la future gare du Grand Paris Express

Du fait de l'opération immobilière programmée place de la gare et de l'incapacité de connaître précisément les besoins et fonctionnalités de la parcelle dédiée au réseau du Grand Paris Express, le projet municipal consistant à ériger deux immeubles de 5 étages entre l'actuelle place de la gare et la future gare du Grand Paris Express menace clairement la bonne circulation des flux et des vues à venir.

La future gare clamartoise du Grand Paris Express ne doit surtout pas être enclavée du fait des immeubles envisagés. Elle doit, au contraire, rayonner en direction de tous les axes de la ville, dont l'avenue Jean Jaurès et ses nombreux commerces.

L’intérêt public présent et futur de l'actuelle place de la gare

La place de la gare, actuellement artificiellement inaccessible du fait de hautes palissades de chantier placées par la mairie, offre depuis des années un lieu de passage, un lieu de respiration urbaine vierge de construction et propice aux fonctions d'intermodalité des transports. Jusqu'avant son barrièrage et l'abatage des magnifiques marronniers qu'elle accueillait, la place de la gare jouait parfaitement ce rôle d'interface ville/transport.

Via des milliers de passagers hebdomadaires présents, et encore davantage à venir, piétons, cyclistes, automobilistes, usagers des bus, des services de taxis ou co-voiturage doivent bénéficier d'un espace large et aéré afin que les flux urbains fonctionnent. Bloquer cet espace, c'est empêcher les cheminements les plus directs possibles, c'est nuire définitivement aux relations intermodales de qualité tant vantées par les urbanistes et appréciées des populations.

Dans la logique de baisse générale de la circulation routière dans les villes au profit des transports en commun, la réalisation de la ligne 15 et d'une nouvelle gare de Clamart dans les années à venir induira inévitablement une hausse des flux de voyageurs. Ceci rend indispensable la préservation de cette future ancienne place de la gare, même si une nouvelle placette est crée au sortir de la nouvelle gare du GPE (ce qui n'est pas garanti d'ailleurs).

De même, en terme de flux de marchandises, les experts en logistique urbaine recommandent de préserver les zones tampon jouxtant les voies ferrées pour faciliter les échanges urbains de marchandises (velo-fret, micro-bus électriques de livraison de proximité etc). Toute construction immobilière massive en lieu et place de l'actuelle place gare va à rebours de cette démarche et ce alors qu'un sillon ferroviaire sera ouvert gare de Clamart pour l’évacuation des terres des tunneliers et peut être au-delà pour des flux de marchandises.

Un passage souterrain scandaleusement supprimé

Le passage souterrain sous les voies SNCF est indispensable aux personnes à mobilité réduite ou accompagnées de très jeunes enfants. Il évite un long détour et doit être maintenu.

Ici encore, la logique de soutien aux circulations douces est méprisée par le projet du Maire qui mure ce passage avant même l'enquête publique. La Société du Grand Paris s'est très logiquement engagée à conserver ce souterrain mais le projet singulier du Maire le supprime injustement.

Le PLU en révision

Cette opération de déclassement précédant une opération immobilière privée pourrait être discutée démocratiquement dans le cadre du prochain projet de PADD et de PLU actuellement en révision. L'empressement à passer ce dossier en urgence est nuisible à la cohérence du projet urbain du quartier gare. L’intérêt général est victime de cette précipitation.

Le développement des flux routiers via une hausse de l'offre de stationnement

La mairie envisage la création d'un parking à vocation publique d'environ 200 places. C'est la seule et désolantecontrepartie publique à cette possible opération immobilière privée.

En effet, les préconisations du Plan des Déplacements Urbains d’Île-de-France, de la loi sur l'air, du Plan de Protection de l'Atmosphère (PPA) de la région parisienne vont toutes dans le sens d'une limitation des flux routiers, y compris aux abords des gares lorsque celle-ci sont en zones construites denses, ce qui est la cas de la gare de Clamart.

Toute création importante de stationnements, outre son coût financier (qui n'ira ici pas dans d'autres équipements publics), induit des flux routiers et des pollutions locales et globales supplémentaires. Cette démarche routière municipale est anachronique et incompatible avec les engagements de la France en matière de rejets de gaz à effet de serre.

Enquête publique et démarche démocratique

Les moyens mis en œuvre pour faire participer le maximum de Clamartoises à cette enquête sont insuffisants vu les enjeux à venir sur, et aux abords, de la parcelle concernée.

Je m’oppose donc à ce de déclassement de parcelle publique de la place de la gare et à la suppression du souterrain puisque l’intérêt général est totalement négligé au profit d'un projet de promotion immobilière privé incohérent avec l'aménagement à venir du quartier et de la gare du Grand Paris Express.

Vincent Gazeilles

samedi 14 mars 2015

3 grosses motos de police remontent la rue piétonne de Clamart


18h30 hier. Trois policiers municipaux s'engouffrent à moto dans la partie piétonne de la rue Jean Jaurès depuis l'avenue Paul Vaillant Couturier.

Sont-ils engagés dans une poursuite avec des délinquants ? Non. Le parcours se fait lentement au milieu d'un nombre conséquent de piétons présents à cette heure. Les policiers se garent 200 mètres plus haut, devant le bâtiment administratif.

Est-ce une incursion préventive pour surveiller cette voie ? Pourquoi alors y pénétrer à trois motos et risquer un accident avec les piétons ?

Sauf raison particulière, cette voie est interdite aux véhicules motorisés.

Dans toutes les villes où les polices municipales sont mises en avant par des maires soucieux de montrer leur force, la raison qui pousse à cette attitude et à ces dérives plus ou moins sérieuses est toujours la même : un soutien politique sans faille et une sensation d'impunité au regard de ces entorses à la loi, celle que ces policiers sont censés faire respecter.

lundi 9 mars 2015

Au sujet de Clamart en commission permanente du 9 mars 2015

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