Comme cela fut le cas précédemment, je me suis abstenu sur une partie du budget du Centre Communal d'Action Sociale de Clamart dont je suis administrateur.

Mes réserves ont porté sur l’intérêt très discutable d'engager des dépenses de sortie gratuite dite 'du Maire" (pour 105 000€) ou de colis et cadeaux à destination de tous les clamartois/es atteignant 60 ans.
Où est le social dans tout cela ? Nous sommes assez loin ici des missions sociales à destination des plus démunis, dont le nombre s’accroît régulièrement en cette période difficile.

Une réduction partielle de ces dépenses plus électoraliste que nécessaires permettrait de renforcer l'équipe des agents du CCAS dont l'activité est intense, voire parfois déraisonnable pour être efficace et sereine.

C'est ainsi que des projet utiles, lancés théoriquement depuis quelques temps, restent quasiment au point mort.

Je pense au projet d'hébergement solidaire permettant à des personnes âgées clamartoises d'héberger des locataires plus jeunes, des étudiants essentiellement.

Je pense aussi à la lutte contre les violences faites aux femmes via la consultation organisée à destination des hommes violents. Cette démarche de prévention auprès des auteurs est fondamentale pour éviter le passage à l'acte ou la récidive.