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Mot-clé - AMENAGEMENT DU TERRITOIRE

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mercredi 27 janvier 2016

Une semaine de socialisme à la française

Sachons apprécier les errements d'un gouvernement dit socialiste.

Feu vert de la justice et soutien sans faille du premier ministre et du président de la République à la construction de l'aéroport Notre Dame Des Landes près de Nantes.

Après avoir enroulé l'accord de la COP21 dans les toilettes de l’Élysée, le gouvernement va

  • détruire des terres agricoles
  • expulser des agriculteurs utiles à la vie locale
  • offrir de juteux marchés à la multinationale VINCI
  • polluer la planète et les abords de Nantes.

Vente de rafales et de centrales nucléaires en Inde

Accompagné de tous les marchands de flingues et de radiations, François Hollande mise sur le marché indien pour refourguer tout ce que l'homme, et la France, peuvent fabriquer de pire. Quand l'éthique politique n'est pas là, les croque-morts dansent.

Accueil des réfugiés de guerre : 24000 en deux ans pour la France

L'Allemagne en accueillera un million cette année. Sur la porte de Matignon, on peut lire «Socialisme fermé pour les vacances ». On a vérifié, il n'est pas à Calais.

État d'urgence perpétuel et déchéance de nationalité

Budget en hausse pour construire un monde de flics et rassurer le bon peuple. Ainsi, il ne râlera plus de voir les hôpitaux abandonnés et la justice exsangue.

Mortalité sur les routes, la voiture dans les tripes

Au lieu d'augmenter le budget des radars, le gouvernement pourrait réduire le nombre de morts en imposant un bridage des vitesses des véhicules en fonction des zones traversées. Ceci pour un coût nul. Mais le Dieu automobile en serait alors courroucé. C'est non !

Menace sur les 35 heures de travail par semaine

Alors qu'il y a trop de travailleurs pour trop peu d'heures de travail disponibles, le ministre de l'économie souhaite casser les 35h et augmenter le temps de travail de ceux qui travaillent déjà. Medef partout, emploi nulle part.

Militants PS, agissez, rendez vos cartes !

dimanche 28 juin 2015

Modifications de l’avenue J. Jaurès : Priorité aux voitures, Vélos en danger et Abattage d’arbres centenaires…

Modifications de l’avenue J. Jaurès : Priorité aux voitures, Vélos en danger et Abattage d’arbres centenaires…

Encore un bel exemple d'incompétences municipales tant financière qu'écologique.

Encore merci aux électrices et électeurs de monsieur Berger qui seront ravis de voir que conformément à ce qui était attendu, la ville s'embellit de bitume et de parkings.

jeudi 21 mai 2015

Avis concernant la disparition de la place de la gare de Clamart et du souterrain piéton sous les voies SNCF.

Avis concernant le déclassement d’une emprise communale située cours des voyageurs (place de la gare à Clamart) et du souterrain piéton sous les voies SNCF.

Vincent Gazeilles

ancien conseiller général des Hauts-de-Seine (2001-2015)

ancien conseiller municipal (2001-2014)

Le 12 février 2015, le conseil municipal a voté le lancement d’une procédure de déclassement du domaine public de la place de la gare et du souterrain situé sous les voies SNCF.

Un lien artificiel et mensonger avec la future gare du grand Paris

La mairie prétend « profiter de l’aménagement par la Société du Grand Paris de cet équipement de transport de premier plan afin de réaménager le secteur de la Gare et de requalifier l’espace public. »

Le projet immobilier soutenu par la mairie est sans lien avec les futurs travaux du Grand Paris Express, la réalisation de la ligne sud du Grand Paris Express ayant été annoncée en 2020 puis décalée récemment pour 2022.

Par ailleurs, le Maire a annoncé en réunion publique ne pas vouloir attendre ces échéances lointaines pour réaliser son projet immobilier.

Le lien annoncé entre l'opération immobilière de la place de la gare et la future gare du Grand Paris Express est donc infondé et de nature à induire les citoyens en erreur.

Une menace sur la bonne relation entre la ville et la future gare du Grand Paris Express

Du fait de l'opération immobilière programmée place de la gare et de l'incapacité de connaître précisément les besoins et fonctionnalités de la parcelle dédiée au réseau du Grand Paris Express, le projet municipal consistant à ériger deux immeubles de 5 étages entre l'actuelle place de la gare et la future gare du Grand Paris Express menace clairement la bonne circulation des flux et des vues à venir.

La future gare clamartoise du Grand Paris Express ne doit surtout pas être enclavée du fait des immeubles envisagés. Elle doit, au contraire, rayonner en direction de tous les axes de la ville, dont l'avenue Jean Jaurès et ses nombreux commerces.

L’intérêt public présent et futur de l'actuelle place de la gare

La place de la gare, actuellement artificiellement inaccessible du fait de hautes palissades de chantier placées par la mairie, offre depuis des années un lieu de passage, un lieu de respiration urbaine vierge de construction et propice aux fonctions d'intermodalité des transports. Jusqu'avant son barrièrage et l'abatage des magnifiques marronniers qu'elle accueillait, la place de la gare jouait parfaitement ce rôle d'interface ville/transport.

Via des milliers de passagers hebdomadaires présents, et encore davantage à venir, piétons, cyclistes, automobilistes, usagers des bus, des services de taxis ou co-voiturage doivent bénéficier d'un espace large et aéré afin que les flux urbains fonctionnent. Bloquer cet espace, c'est empêcher les cheminements les plus directs possibles, c'est nuire définitivement aux relations intermodales de qualité tant vantées par les urbanistes et appréciées des populations.

Dans la logique de baisse générale de la circulation routière dans les villes au profit des transports en commun, la réalisation de la ligne 15 et d'une nouvelle gare de Clamart dans les années à venir induira inévitablement une hausse des flux de voyageurs. Ceci rend indispensable la préservation de cette future ancienne place de la gare, même si une nouvelle placette est crée au sortir de la nouvelle gare du GPE (ce qui n'est pas garanti d'ailleurs).

De même, en terme de flux de marchandises, les experts en logistique urbaine recommandent de préserver les zones tampon jouxtant les voies ferrées pour faciliter les échanges urbains de marchandises (velo-fret, micro-bus électriques de livraison de proximité etc). Toute construction immobilière massive en lieu et place de l'actuelle place gare va à rebours de cette démarche et ce alors qu'un sillon ferroviaire sera ouvert gare de Clamart pour l’évacuation des terres des tunneliers et peut être au-delà pour des flux de marchandises.

Un passage souterrain scandaleusement supprimé

Le passage souterrain sous les voies SNCF est indispensable aux personnes à mobilité réduite ou accompagnées de très jeunes enfants. Il évite un long détour et doit être maintenu.

Ici encore, la logique de soutien aux circulations douces est méprisée par le projet du Maire qui mure ce passage avant même l'enquête publique. La Société du Grand Paris s'est très logiquement engagée à conserver ce souterrain mais le projet singulier du Maire le supprime injustement.

Le PLU en révision

Cette opération de déclassement précédant une opération immobilière privée pourrait être discutée démocratiquement dans le cadre du prochain projet de PADD et de PLU actuellement en révision. L'empressement à passer ce dossier en urgence est nuisible à la cohérence du projet urbain du quartier gare. L’intérêt général est victime de cette précipitation.

Le développement des flux routiers via une hausse de l'offre de stationnement

La mairie envisage la création d'un parking à vocation publique d'environ 200 places. C'est la seule et désolantecontrepartie publique à cette possible opération immobilière privée.

En effet, les préconisations du Plan des Déplacements Urbains d’Île-de-France, de la loi sur l'air, du Plan de Protection de l'Atmosphère (PPA) de la région parisienne vont toutes dans le sens d'une limitation des flux routiers, y compris aux abords des gares lorsque celle-ci sont en zones construites denses, ce qui est la cas de la gare de Clamart.

Toute création importante de stationnements, outre son coût financier (qui n'ira ici pas dans d'autres équipements publics), induit des flux routiers et des pollutions locales et globales supplémentaires. Cette démarche routière municipale est anachronique et incompatible avec les engagements de la France en matière de rejets de gaz à effet de serre.

Enquête publique et démarche démocratique

Les moyens mis en œuvre pour faire participer le maximum de Clamartoises à cette enquête sont insuffisants vu les enjeux à venir sur, et aux abords, de la parcelle concernée.

Je m’oppose donc à ce de déclassement de parcelle publique de la place de la gare et à la suppression du souterrain puisque l’intérêt général est totalement négligé au profit d'un projet de promotion immobilière privé incohérent avec l'aménagement à venir du quartier et de la gare du Grand Paris Express.

Vincent Gazeilles

jeudi 5 décembre 2013

Redécoupage des cantons.

Le ministère de l'intérieur (et des élections) vient de rendre sa copie concernant le redécoupage des cantons.

Une séance exceptionnelle du Conseil général aura à donner son avis sur cette évolution importante.

Avis globalement négatif pour ma part.

Sans aucun doute, les ordinateurs du ministère ont bien travaillé pour tenter de donner une teinte rosée à ce nouveau puzzle, comme Charles Pasqua l'avait fait pour le RPR...

Il en ressort des formes de cantons étonnantes telle Asnières ou Clamart, composé de tout Clamart + Vanves soit 8,5 km d'un bout à l'autre du canton (depuis le périphérique jusqu’au rond point du petit Clamart). Le canton est en vert sur la carte du ministère, c'est un bon signe tout de même !

Plus sérieusement, les petits partis politiques sont maintenus hors jeu faute de part proportionnelle dans ce scrutin.

Et à quoi bon cette réforme qui maintient des départements de petites couronne devenus inutiles suite à la création de Paris Métropole  ? Fallait-il maintenir quelques élus en place, en manque de fauteuils électoraux ?

Le seul point positif de cette évolution est de favoriser la parité homme/femme puisque chaque canton sera représenté par un binôme femme-homme.

lundi 30 septembre 2013

EELV 92 s’oppose au projet actuel de métropole de Paris

Sèvres, le 29 septembre 2013

Le Sénat examinera cette semaine le projet de loi relatif à la création d’une métropole de Paris. Le projet actuel supprime les intercommunalités existantes et transfère les compétences qu’elles exercent à une assemblée composée d’une partie du Conseil de Paris et des maires des départements concernés (92,93 et 94). A la place des intercommunalités existantes sont constitués des « territoires » dépendants de la métropole pour leur financement et aux compétences floues.

La création de la métropole de Paris en l’état ne correspond en aucun point aux attentes des écologistes des Hauts-de-Seine. Cette nouvelle institution – nouvelle feuille du millefeuille administratif et politique – se résoudra à un syndicat des maires, sans que la population puisse être associée directement aux décisions qu’elle prendra. La métropole exercera pourtant dans des domaines structurants comme le logement, l’aménagement et l’environnement.

Pour EELV 92, la création d’une nouvelle institution de ce type ne rendra pas plus lisible l’action publique et éloignera le citoyen de la prise de décision. La métropole de Paris va à rebours du mouvement de décentralisation, affaiblit la région et les intercommunalités existantes. Cette nouvelle structure ne garantit en rien la péréquation entre territoires.

Les écologistes rappellent leur attachement à l’achèvement d’une carte d’intercommunalités de projets partout en Ile-de-France, à la suppression des conseils généraux par transfert de leurs compétences aux intercommunalités et à la région et à un mode de scrutin proportionnel pour l’ensemble des élections.

EELV 92 souhaite par ailleurs que les parlementaires saisissent l’occasion de l’examen du texte de loi pour améliorer les dysfonctionnements actuels des intercommunalités en matière de prise de décision et de concertation avec la population.

Contact presse :


Catherine Candelier, porte-parole EELV 92, conseillère municipale de Sèvres

Loïc Le Naour, porte-parole EELV 92, conseiller municipal de Meudon

 

samedi 21 septembre 2013

Des logements sociaux durablement vides mis en location via le bon coin

Bien sûr, en 2013, ce n'est pas en région parisienne que l'on pourrait tomber sur une telle annonce. C'est en Bourgogne. Cette information n'est pas si étonnante que cela pour qui regarde la façon dont est (in)organisée l'occupation du territoire national.
L'absence totale de décision en faveur d'un aménagement équilibré des territoires français implique la continuité de ce que nous connaissons.
D'un coté une mégapole parisienne de 12 millions d'habitants où les moins fortunés ne peuvent se loger convenablement au point de s'exiler en lointaine banlieue.
De l'autre, des départements qui vieillissent, se vident et s'appauvrissent, laissant en plan des milliers de m² habitables. Entre les deux, des variantes diverses.
S'il est certain que l'avenir n'est pas un retour à la paysannerie de nos ancêtres, il est cependant urgent de réfléchir et d'agir pour que la vie « en province » ou « à la campagne » puisse offrir une alternative économiquement crédible et écologiquement soutenable au mirage des mégapoles durables.
La région parisienne entend engloutir des milliards d'euros pour toujours plus d'activité économique, plus de logements, plus d'habitants, plus d'équipements et de transports.
Avec bien moins d'argent public, ne serait-il pas plus judicieux de stimuler des zones provinciales à ré-développer ? Je pense que si.

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