Vincent Gazeilles, écologiste

mardi 24 mai 2016

Devedjian, le destructeur poltron de l'action sociale

Plus que jamais, il faut dénoncer la démission de messieurs Devedjian (Pdt du CD92) et Berger (maire de Clamart) face aux missions d'aide aux plus démunis exercées par l’association La Parenthèse.
P. Devedjian fait pire qu'arrêter de financer cette association d'insertion par le logement en direction des familles précaires avec enfants.

  • Il le fait brutalement : la subvention initiale du Département des Hauts-de-Seine devait aller jusqu'à 2017, le temps de se retourner. Mais il décide, mi-mars, de tout stopper cette année sans verser la moindre aide exceptionnelle pour au moins permettre des licenciements en fin d’exercice.
  • Il le fait lâchement en prétextant que le Département n'a pas le droit de soutenir ce genre de structure ce qui est évidemment totalement faux ;
  • Il le fait avec le soutien du maire de Clamart qui ne veut pas de pauvres dans sa commune et ne bougera pas le petit doigt. Même pas une réponse à un courrier.
  • Il le fait alors que le Département a parallèlement engagé une dépense de 20 millions d'euros à verser à Bouyges pendant 30 ans pour la réalisation d'une cité de l'excellence musicale sur l'Ile Seguin, question de priorité ;
  • Il le fait alors que la précarité grandit, y compris dans notre très riche département.

A ce stade, l'association est condamnée par manque de moyens. Un plan de transfert permettra, je l'espère, de sauver une partie des activités au profit des familles suivies et des salariés. Rien n'est sûr à ce jour.

Honte à ces décideurs égoïstes que le sort des plus fragiles n'intéresse jamais. Et honte à celles et ceux qui les élisent.

Vincent Gazeilles (Président de l'association)

mercredi 10 février 2016

Le Conseil Départemental des Hauts-de-Seine veut-il la mort de La Parenthèse ?

Je relaie la communiqué de l'association La Parenthèse


COMMUNIQUE DE PRESSE

Le Conseil Départemental des Hauts-de-Seine veut-il la mort de La Parenthèse ?

L'association « La Parenthèse » œuvre depuis 1992 pour l'accueil, l'hébergement et l'accompagnement social de familles en difficulté. Familles avec enfants en situation de grande précarité, femmes victimes de violence, familles monoparentales sans logement et orientées par le 115, l'association travaille pour répondre à la précarité quotidienne via un dispositif personnalisé au service des parents en difficulté et de leurs enfants.

Malgré l’intérêt reconnu de cette action majoritairement financée par le Conseil Départemental, celui-ci a régulièrement et drastiquement réduit ses financements depuis 5 ans, au point de menacer à présent l'existence même de l’association et alors que la protection de l'enfance fait pourtant partie de ses compétences obligatoires.

Les chiffres sont éloquents :

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2011 2016 Évolution

Budget général du Département

1 800 000 000 €

2 100 000 000 €

+16 %

Soutien du Département à l'association

1 500 000€

790 000€

-47 %

Nombre de personnes accueillies (adultes et enfants)

175

133

-24 %

Nombre de salariés

55

36

-34 %

Le Département a imposé l'arrêt de l’accueil des familles dans le centre d'hébergement collectif de Clamart. Depuis janvier 2014, 8 chambres (soit 24 places), parfaitement utilisables restent inoccupées.

Pour 2016, le Conseil Départemental annonce une nouvelle baisse de 10 % par rapport à l'an dernier.

Cette baisse est accompagnée de l'annonce de l'arrêt total des financements fin 2017 ce qui, après la disparition du soutien scolaire, et de la halte-garderie en 2013, impliquera l’arrêt des activités de l'association en direction des plus fragiles et la mise à la rue de 158 personnes dont 89 enfants.

Le conseil Départemental argumente son désengagement en affirmant que l’hôtel est un service d’hébergement d’urgence. Or, si l’association gère effectivement deux centres d’hébergement d’urgence situés à Meudon ceux-ci sont financés par l’Etat via la Direction Régionale et Interdépartementale de l’Hébergement et du Logement. En revanche, l’activité de l’hôtel social qui accueille et accompagne les familles jusqu’à leur insertion socio-professionnelle est soumise au financement du Conseil Départemental. L’activité financée par le Conseil Départemental est pour sa part un service d’insertion.

Face à un tel avenir, l'association La Parenthèse a recueilli de nombreux encouragements et témoignages de soutien.

L'association demande au Conseil Départemental

  • de maintenir les financements 2016 à hauteur de ceux de 2015 afin de permettre à La Parenthèse de poursuivre son activité ;

  • de travailler avec l’État à un partenariat durable appuyé sur une contribution équitable de chaque financeur.

Hélas, la précarité et la désocialisation progressent. L'un des départements les plus riches de France s’honorerait à ne pas abandonner une association qu'il a lui-même créé il y a 24 ans.

mercredi 25 novembre 2015

Insertion par l'hébergement : soutenez l'association La Parenthèse ménacée par le Conseil Départemental

SAUVONS « LA PARENTHÈSE » CENTRE D'HÉBERGEMENT POUR FAMILLES DES HAUTS DE SEINE

PETITON

La Parenthèse héberge depuis 23 ans des familles en grande difficulté, sans logement, avec des enfants mineurs.

Depuis 2011, nous subissons d’importantes restrictions budgétaires, 50% de la subvention et une réduction de la moitié de l’équipe : 17 suppressions de poste.

Malgré ces bouleversements - fermeture de la Halte-Garderie, du service de soutien scolaire et de 9 hébergements en collectif - l’équipe est restée mobilisée.

En 2013, une étude menée par l’Observatoire Départemental de la Protection de l’Enfance confirme la pertinence et l’efficacité de notre action, notamment en matière de soutien à la parentalité.

Les services du Conseil Départemental envisagent alors que le centre d’hébergement  soit financé à compter de Janvier 2015 par l’Aide Sociale à l’Enfance pour « labelliser, sécuriser, pérenniser »  notre activité.

En septembre 2015, nous apprenons une nouvelle baisse de 130 000 euros (12% du budget).

Conséquence : 4 licenciements immédiats qui impactent plus violemment encore le travail de toute l’équipe.

Une nouvelle baisse évoquée pour 2016 par le Conseil Départemental condamnerait définitivement le centre d’hébergement et mettrait un terme à l’accompagnement de 55 familles dont 89 enfants accueillis à ce jour.

A l’heure où se confirme une précarité grandissante, Le Président du Conseil Départemental des Hauts de Seine, oublierait-il que la protection des mineurs relève de sa compétence et de sa responsabilité ?

Nous demandons au Conseil Départemental et à son Président, Patrick DEVEDJIAN, les moyens financiers afin de poursuivre notre activité de manière pérenne.     

       Le Conseil d’Administration                                  Les salariés

 

LA PARENTHÈSE
95 avenue Marguerite Renaudin
92140 CLAMART 

01 40 95 90 82

soutenonslaparenthese@laparenthese92.net


#sauvonslaparenthese


facebook: sauvonslaparenthese

mercredi 21 octobre 2015

Plessis-Robinson. A bas la résistance, vive Pasqua

La nausée.

Le maire du Plessis vient de décider de renommer la place de la résistance en place Charles Pasqua.

Ou quand le symbole de la magouille (mises en examen et condamnations) et le mensonge (nuage de Tchernobyl) passent devant le souvenir de l'engagement collectif au service de valeurs universelles.

L'heure est grave et triste. Encore merci aux électeurs du maire du Plessis Robinson d'avoir soutenu un tel individu...

C’est pourquoi à l’appel des principales associations de résistants et amis de la Résistance

ANACR Association Nationale des Anciens Combattants de la Résistance

FNDIRP Fédération Nationale des Déportés et Internés, Résistants et Patriotes

ANFFMRFA Association Nationales des Familles de Fusillés et Massacrés de la Résistance Française et de leurs Amis

de syndicalistes et de parti politiques,

un rassemblement républicain est organisé sur cette place de la Résistance

Samedi 24 octobre à 11H00

Nous vous attendons nombreux et nombreuses pour dire :

« NON cette place de la Résistance NE doit PAS changer de nom ! »

Rappelons-nous : Le choix de la première municipalité du Plessis-Robinson issue de la Résistance a été d’honorer les résistantes et résistants locaux de tous bords et leurs actes de bravoures, en faisant déboucher l’avenue de la Résistance sur la place de la Résistance. Ne touchons pas à ce double symbole !

 

samedi 13 juin 2015

L'autorité environnementale refuse de sacrifier la forêt pour le tramway T10

Suite à un rapport très critique remettant en cause les choix de Les Républcains UMP et du PS à la région, l'autorité environnementale recommande :

- d’indiquer les surfaces nécessaires pour le Site de Maintenance et de Remisage, en fonction de la clarification préalable concernant le périmètre du projet, et après avoir démontré que l’implantation de ses différents équipements a été optimisée ;

- d’expliciter les raisons pour lesquelles :

--- l’implantation du Site de Maintenance et de Remisage sur le site NOVEOS, présentée comme démontrée dans le DOCP en 2012, ne l’est plus désormais ;
--- le site NOVEOS ne peut pas être étendu sur des parcelles voisines ;
--- de démontrer la compatibilité de l’implantation du SMR dans la forêt de Verrières avec le SDRIF 2030.

Autrement dit, la position de l'autorité environnementale est strictement identique aux positions écologistes : rien ne justifie l'emplacement du SMR sur la parcelle boisée en l'état actuel du dossier et telle quelle il n'est pas compatible avec le SDRIF.

Ceci va entraîner des années de retard pour ce tramway ce qui est bien dommage.

Si les élus écologistes et les associations avaient été entendus, la bonne solution aurait été retenue dès le départ.
 

lundi 30 mars 2015

Défaite et recul de la gauche dans les Hauts-de-Seine

Sans grande surprise, la gauche subit un important recul dans notre département et en France. Dans les Hauts-de-Seine, le PC passe de 8 à 6 élus, le PS de 7 à 2 et les écologistes perdent le seul siège que j'occupais depuis 2001.

Notons que si le scrutin était promotionnel, les écologistes aux alentours de 10% auraient remporté 3 sièges environ. Mais ni le PS ni l'UMP n'ont intérêt à cela. CQFD !

La faible participation en dit long sur le désintérêt de l'électorat populaire pour un scrutin pourtant essentiel dans le domaine de l'action sociale. De même, le score global du FN est là et bien là pour rappeler que faute de politique innovante et courageuse, le chaos et la division de la république nous attendent.

Avis au PS qui pilotait les Départements et gouverne encore les régions et l’État. Il est rare d'avoir autant de pouvoirs et de les gaspiller ainsi.

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