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lundi 25 août 2014

Changer de gouvernement, mais pour quoi faire ?

Un nouveau gouvernement à venir ? Mais pour quoi faire ?

Je n'attendais pas grand chose de la part de François Hollande mais nous voila à un point où le bateau prend l'eau de toute part. Pas d'idée, pas de programme clair. Les critiques fusent de partout, même en interne, et il y a de quoi.

Pas besoin de changer de gouvernement si la politique ou la non-politique ne change pas. Il faut stopper l'immobilisme comme disait un élu québécois !

Barre à gauche et place à l'écologie !

Et coté outil de travail démocratique, arrêtons les frais avec ce vieux modèle de présidentialisme désuet, donnons de vrais pouvoirs aux élus régionaux,  introduisons une grosse dose de proportionnelle pour toutes les élections.

dimanche 24 août 2014

Composés organiques volatiles au programme du ciné de Clamart

Bonne idée de changer les fauteuils de la salle de cinéma de Clamart que la majorité des postérieurs ne supportait pas 1h30 ! En revanche, ce sont nos poumons et notre système immunitaire qui souffrent à présent en respirant les vapeurs toxiques de la moquette et/ou de la colle. Pourtant, les colles sans produit de la pétrochimie, ça existe.
Les écolos ne sont plus dans l’exécutif municipal et ça se sent !

mercredi 20 août 2014

Demande d'engagement en faveur d'une nouvelle démarche générale de réduction du temps de travail

mercredi 13 août 2014

La loi sur la transition énergétique sera-t-elle un nouveau mensonge socialiste ?

La loi sur la transition énergétique a été engagée cet été.
Pour le moment bien floue dans ses déclinaisons concrètes - certes, une loi ne règle pas tout -, elle soulève déjà des suspicions (voir communiqué ci-dessous du réseau Énergie). Sera-t-elle le véritable lancement de cette indispensable et vertueuse transition ? Je suis persuadé que non. Entre les pressions des lobbies de tout poil et le manque de courage des élus PS dans ce domaine, je crains un nouvel enfumage au CO2.

La réussite de cette évolution énergétique sera dans ses décrets d'application. Y lira-t-on, par exemple :

  • le bridage de la vitesse des véhicules et la limitation de la puissance maximale
  • l'obligation d'installer des vitrines réfrigérées fermées dans les supermarchés
  • l'obligation faite à EDF de mettre de provisionner les budgets nécessaires au démantèlement de ses centrales (sinon, devinez qui sera appelé pour payer ?)
  • l'interdiction des sacs plastiques ; l'obligation de gérer des bouteilles en verre consignées et non plus cassées pour être refondues
  • la taxation des produits en fonction de leur bilan carbone (eau en bouteille, emballages, engrais agricoles chimiques, béton utilisé en trop grande quantité dans les constructions ...)
  • la garantie pour les appareils électroménagers et électroniques portée à 10 ans
  • la prise en compte de l'énergie grise (l'énergie nécessaire pour produire les matériaux) dans les normes constructives thermiques
  • l'obligation d'isolation thermique des logements anciens avec des coefficients "sérieux"


Je suis sûr que non mais quel plaisir j'aurais de me tromper...

Communiqué de presse

Mercredi 30 juillet 2014

Energie : Le projet de loi « Proglio » est arrivé !

 

Ségolène Royal, la ministre de l’Ecologie, a présenté ce matin en Conseil des ministres la dernière mouture du tant attendu « projet de loi portant transition énergétique pour la croissante verte ». FNE annonce sa déception face à un projet de loi qu’EDF semble avoir rédigé, au détriment de l’intérêt général.

Les économies d’énergie : tout le monde est gagnant sauf EDF

Une obligation de rénovation des bâtiments aux grands moments de leur existence (vente, mise en location, importants travaux de réfection…)  est un dispositif gagnant pour tous : les locataires, qui font des économies sur leur facture et les propriétaires qui augmentent la valeur de leur bien. L’obligation de rénovation des bâtiments est donc réduite à peau de chagrin dans le projet de loi car c’est intéressant pour tout le monde…sauf pour EDF.

Les transports, premier poste de consommation d’énergie fossile, sont « oubliés »

C’est en nous déplaçant que nous consommons le plus d’énergie fossile et c’est un poste de dépense important dans le budget des ménages. Ces dépenses sont subies car nous ne pouvons faire autrement que nous déplacer. Un projet de loi qui prétend diminuer la consommation et rendre du pouvoir d’achat aux Français devrait donc s’y attaquer en priorité. Pourtant, les transports sont quasiment absents de ce texte. Il contient très peu de mesures pour offrir des alternatives propres à la voiture individuelle. Il n’y a pas d’obligation par exemple pour les entreprises de plus de 50 salariés de mettre en place des plans de déplacement d’entreprise pour optimiser les déplacements de leurs salariés.

Nucléaire : l’Etat laisse la main à EDF

Malgré les incohérences pointées dans les avis du Conseil National de la Transition écologique (CNTE) et du Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE), l’Etat ne se donne pas la possibilité de fermer des centrales pour des raisons de politique énergétique. L’Etat se contente de fixer un plafond de production d’énergie nucléaire, et laisse à EDF le soin de décider quelle centrale fermer.

Pour Maryse Arditi : « L’Etat renonce ainsi à décider de la politique énergétique de la France et à s’assurer que les centrales fermées le soient selon les critères de l’intérêt général plutôt que le seul intérêt économique. Le responsable politique semble avoir délégué son pouvoir au technicien»

Denez L’Hostis, président de FNE : « Nous saluons la volonté de la ministre de l’Ecologie de faire comprendre que la transition énergétique est une opportunité pour sortir de la crise et les combats qu’elle a dû mener pour obtenir des financements pour cette transition. Nous regrettons cependant que l’Etat ait ainsi laissé la main à EDF, dont les pressions ont déjà été dénoncées par les prédécesseurs de Ségolène Royal, au détriment de l’intérêt des citoyens. C’est un renoncement du politique, sur un sujet fondamental. »

 

Contacts presse :
Maryse Arditi, pilote du réseau Energie, 06 78 79 39 70

vendredi 8 août 2014

A l'attention des commerçants et élus qui ont toujours un vélo de retard

En période de vacances, mais pas seulement, un article concernant l'intérêt économique des déplacements à vélo.

http://transports.blog.lemonde.fr/2014/08/08/les-touristes-a-velo-sont-plus-depensiers-que-les-vacanciers-en-voiture/

lundi 4 août 2014

Israël, Etat terroriste...

Il y a quelques semaines, j'avais écrit un petit billet "Israël, État terroriste ?". Le point d'interrogation du titre était de mise tant l'accusation est lourde. Mais plusieurs centaines de morts palestiniens plus tard, dont au moins la moitié de femmes et d'enfants, il faut bien se rendre à l'évidence. Sous le prétexte de protéger son peuple, le gouvernement israélien d'ultra-droite a dépassé toutes les limites fixées par le droit international en matière d'actions meurtrières.

Le sujet est complexe et enkysté mais qu'on ne vienne pas pas me dire que nous n'en savons pas assez pour sortir d'une neutralité commode renvoyant chaque faction dans son camp. Parmi les remarques qui reviennent en boucle, j'en retiendrai quatre.

Bombarder Gaza, pourquoi ? Il était initialement question d'anéantir les lanceurs de roquettes du Hamas mais, outre que cette tâche apparaît militairement très difficile, nous en sommes aujourd'hui fort loin. Ces destructions massives ont la nauséabonde odeur d'un populisme guerrier sans retenue. La politique de Netanyahou n'est pas l'acte d'auto-défense évoqué par Israël. Il s'agit plus sûrement d'une démarche double, autant tournée vers une opinion israélienne largement favorable à la guerre que vers les plus extrémistes qui pensent qu'en matière d'anéantissement du camp ennemi d'en face, tout ce qui est fait est bon à prendre.
Cette politique est un coup de fusil supplémentaire en direction d'une population maltraitée depuis des années.

Des nations désunies pour s'opposer à cette escalade mortelle : le bal des faux culs. Du fait d'un mélange ambigu entre politique et religieux, il est quasi impossible de critiquer Israël sans offenser les juifs du monde entier, de dénoncer des massacres ignobles de la part d'un pays né lui même de massacres ignobles. De surcroît, le gouvernement israélien est démocratiquement élu et bien que ce critère ne soit pas un gage de vertu (comme l'Allemagne a pu le démontrer il y a 70 ans), cette assise démocratique couplée à un soutien populaire israélien proche de l’aveuglement n'incite pas le reste du monde à réagir. Il aura fallu attendre le 3 Août et un nouveau bombardement meurtrier israélien sur un site sous protection de l'ONU pour entendre la condamnation sans appel du secrétaire d’État des nations unies. C'est bien tard, tout comme la condamnation de la part de la France.

N'oublions pas également la vraie trouille des gouvernants occidentaux, effrayés à l'idée d'"importer" ce conflit sur leur territoire. Les déclarations Hollande Valls sont remarquables à cet égard. A l'heure d'Internet, il n'est pourtant plus possible d'ignorer les détresses du bout du monde et c'est tant mieux.

N'oublions pas enfin le business des pays marchands de canons. Que penser des États-Unis qui s'émeuvent des bombardements de civils tout en vendant des chasseurs F16 à d’Israël ? A peu près la même chose que ce qu'on doit penser de la France, ravie de vendre des bateaux de guerre à la Russie. L'argent n'a pas d'odeur, pas même celui du sang. Et le chômage de masse justifie tout, y compris pour les socialistes.

L'image d'un pays qui assassine. Il s'agit sans doute d'un tournant concernant l'image qu'Israël donne au monde. Quelle que soit la suite, il y aura un avant et un après août 2014. En croyant judicieusement montrer ses muscles au prix de centaines de morts civils, Israël a perdu sa crédibilité aux yeux des habitants de la planète. 

Tout ça pour quoi ? Je fais le vœu que ces bombardements injustes et illégitimes aboutiront à une condamnation pénale de leurs auteurs.
Je fais le vœu que, sous la pression des peuples du monde et des voix critiques en Israël, les gouvernements capables de contraindre l’État Hébreux à accepter un État Palestinien se mobilisent enfin pour une paix durable. Que tous ces malheurs d'aujourd'hui, de part et d'autres, servent au moins à un avenir meilleur.

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