Dans un contexte extrêmement difficile pour toutes les collectivités locales, le Conseil général des Hauts-de-Seine délaisse l'une de ses compétences principales : l'action de solidarité à destination des plus démunis.
Les lois de décentralisation de 1982 attribuent aux Conseils généraux des compétences obligatoires dont l'action sanitaire et sociale.
Malheureusement, des exemples récents indiquent que le Conseil général des Hauts-de-Seine a d'autres priorités. C'est ainsi que le budget des foyers de jeunes travailleurs a été réduit de 10% en 2012, tout comme celui de plusieurs associations d'insertion par le logement ou par l'activité économique travaillant à Clamart. Conséquence : certaines d'entre elles devront licencier suite à ces coupes budgétaires dans le secteur social.
Autre exemple : dans le champ de l'économie sociale et solidaire, l'appel à projet pour créer de nouvelles activités économiques départementales avait permis de sélectionner 32 dossiers innovants. Mais le budget 2012 de ce secteur a finalement divisé par deux, ce qui voue à l'échec une partie de ces projets pourtant porteurs. Un désengagement que la Ville de Clamart devra pallier pour répondre aux besoin des Clamartois en difficultés.
En matière d'environnement et de gaspillages, même constat de désengagement : le Département accuse un gros retard en matière d'isolation thermique de ses bâtiments (collèges notamment). Un plan départemental global pourrait pourtant réduire les impôts et créer de l'emploi local. Mais le Conseil général a d'autres priorités, très éloignées de la solidarité et de développement durable. Ainsi, il préfère dépenser 200 millions d'euros pour doubler les voies routières en bord de Seine, en violation complète de l'engagement de la France en matière de réduction des gaz à effet de serre et de lutte contre la pollution locale.
Enfin, on peut s'interroger sur l'équité de traitement entre les communes des Hauts-de-Seine. Le territoire de Clamart n'a pu récupérer certaines subventions de la part du Conseil général (école du jardin parisien, maison relais avenue Jean Jaurès) alors que d'autres villes sont aidées pour des projets similaires. Ennuyeux, tout comme le refus de fournir aux élus un bilan annuel des aides aux communes.







J'ai été appelé aujourd'hui en fin d'après midi par des riverains du Jardin Parisien inquiets de constater de nouvelles coupes d'arbres aux abords de l'avenue Trébignaud.
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