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mercredi 16 avril 2014

Face à un modèle économique ultra-libéral débridé et destructeur, changeons pour une approche responsable, sociale et environnementale.

Tribune Hauts -de-Seine Magazine printemps 2014


Après trois ans d'existence au sein du Conseil général, le dossier économie sociale et solidaire avance bien peu.

Pour aider cette économie responsable, des clauses sociales ont été introduites dans les appels d’offres mais le bilan reste faible au regard des besoins : 200 personnes en mission d'insertion en 3 ans. Nous sommes loin du compte. Le refus de la majorité départementale d'associer un représentant du secteur de l’Insertion au sein du Conseil Départemental de l’Économie Sociale et Solidaire est un geste éclairant.

Plus positif, un poste de coordination entre les acteurs de l'insertion et les entreprises « classiques » a été créé car ces milieux se connaissent peu. C’est une mission à amplifier, tout comme la fréquence des appels à projets soutenus par le Conseil général.
Pour accroître cette dynamique, j'ai proposé de faciliter les relations entre des porteurs de projets locaux en quête de bonnes idées et toutes celles et ceux en attente de services utiles non couverts. N'hésitons pas à créer ce que nous cherchons !

Dans les secteurs de l'aide aux personnes et de l'écologie, les besoins existent dans les Hauts-de-Seine et le Conseil général a un budget important, trop souvent gaspillé par millions en projets pharaoniques et inutiles. Dans le même temps, l'enveloppe prévue pour accompagner ces projets durables n'a été consommée qu'au tiers...

Si les subventions financières sont essentielles, elles ne sont pas les seules aides possibles. J'ai proposé, en vain, des soutiens sous forme de terrains ou de bureaux, qui, même à durée limitée, sont un moyen efficace pour stimuler l’emploi local et les nouveaux entrepreneurs. De même, un nécessaire réseau créateur d’emplois de recycleries- ressourceries départementales a été refusé.

Par contre, pour l'anecdote digne du gadget politique, le Conseil général va promouvoir la culture de légumes sur quelques toits terrasses des immeubles des Hauts-de-Seine !

Si nous voulons sérieusement créer de l'activité dans ce domaine, travailler en circuit court en palliant partiellement la grave vulnérabilité alimentaire du département, pensons aux espaces disponibles dans les parcs départementaux, chez les particuliers volontaires pour accueillir des jardiniers maraîchers, achetons des terres agricoles à quelques dizaines de kilomètres d’ici pour produire des légumes bio à destination des collèges.

dimanche 13 avril 2014

Hausse des tarifs de l'électricité, la fin du mythe du nucléaire pas cher

Le Conseil d’État vient d'annuler les tarifs réglementés d'électricité pour les particuliers abonnés à EDF entre août 2012 et août 2013, jugeant que la hausse de 2% autorisée il y a deux ans était bien insuffisante.
Il peut y avoir des limitations pour éviter la spéculation mais mais ces limites ne peuvent masquer le prix réel que coûte l’électricité produite à 75% à base de nucléaire pour EDF.

Et ce n'est pas fini. A force de faire croire que le nucléaire est la moins coûteuse des énergies, alors que les frais de construction et de recherche ne sont pas intégrés dans le prix du kwh, alors que les frais de déconstruction des centrales sont loin d'être provisionnés par EDF, la note n'est pas définitive et elle sera salée.

Tant mieux pour les clients (dont moi) des fournisseurs électricité issue des énergies renouvelables.

Poussez EDF et les autres à arrêter le nucléaire, changez pour ENERCOOP  (qui n'a pas augmenté ses prix depuis 2007 et ne les montera donc pas ici puisque cette décision concerne EDF

Dans le même temps, hasard des calendriers, le journal "Silence" nous apprend que la plus grande centrale solaire de France (10 MW) a été mise route à Rion-de-Landes fin 2013, avec un prix du kilowattheure équivalent à celui annoncé pour la future centrale EPR (0,1108 €/kwh).
Cette centrale solaire fut installée en 3 mois alors que l'EPR est en chantier depuis 10 ans (et c'est tant mieux d'ailleurs).

Et ces prix des énergies renouvelables vont encore baisser avec l'amélioration des processus industriels.

lundi 7 avril 2014

A Clamart en commission permanente du 7 avil 2014

samedi 5 avril 2014

Demande de réfection des bandes zébrées au bas de la RD2, place du garde à Clamart

A l'attention du vice président et du directeur des services en charge de la voirie

Monsieur le vice président, cher collègue, Monsieur le directeur,

Par la présente, je souhaite attirer votre attention sur la disparition quasi totale du marquage au sol du passage zébré situé au bas de la RD2, place du garde à Clamart.

L'absence de marquage visible est de nature à mettre en danger les piétons effectuant la traversée de cette route départementale à quatre voies.

Je vous remercie donc de bien vouloir faire refaire ce passage piéton au plus tôt.

Dans l’espoir d'une suite positive, recevez mes meilleures salutations.

Vincent Gazeilles

Vincent Gazeilles
Conseiller général des Hauts-de-Seine
contact@gazeilles.net
01 40 95 14 31
http://www.gazeilles.net

vendredi 4 avril 2014

Question orale concernant les logements attribués par le Conseil général

Voici la question que je poserai le 11 avril 2014 lors de la séance publique

Conseil général des Hauts-de-Seine

Question orale de Vincent GAZEILLES

Monsieur le Président,
Depuis des années, le Département des Hauts-de-Seine vote des subventions aux bailleurs sociaux réalisant de nouveaux programmes de logements ou des travaux de réhabilitation de leur parc.
En contrepartie de ces concours financiers, le Département des Hauts-de-Seine est réservataire d'un certain nombre de ces logements sociaux, et ce pour une période de plusieurs dizaines d'années (70 ans).

Aussi, dans un souci de transparence et d'information aux élus de cette Assemblée, pourriez-vous nous préciser, d’une part, quel est le service départemental qui gère l'attribution de ces logements et également nous indiquer la procédure précise de sélection des familles qui en bénéficient ?
D’autre part, pourriez vous nous dresser, à ce jour, un bilan commune par commune du nombre total de logements ainsi réservés ?

Je vous en remercie.

lundi 31 mars 2014

Manuel Valls premier ministre, le PS touche le fond

Les élections municipales ont clairement montré un rejet du parti socialiste de la part d'une bonne partie de l'électorat « de gauche », effaré de voir l'immobilisme du gouvernement à une période où l'action en direction des plus fragiles doit être la priorité.

Alors que l'UMP ramasse la mise, il faut sans tarder donner un coup de barre à gauche, soutenir une démarche sociale via un partage des richesses et du temps de travail, lancer une indispensable transition écologique profitable à tous.

Et que choisit le président de la République ? Nommer comme premier ministre le plus réactionnaire et le plus à droite des leaders socialistes. Un choix que je déplore totalement. Au delà du message absolument catastrophique pour l'image de ce parti politique qui se voulait jadis progressiste, la dégringolade PS risque bien de s'accentuer, les électeurs préférant toujours la « vraie droite » à une copie soi-disant de gauche.
Merci à Cécile Duflot d'avoir tenté de changer la donne en interne mais il y a des limites à tout.

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