laNef

villeSansVoiture

xubuntu

lundi 27 juin 2016

Referendum : voulez-vous détruire la planète pour relancer la croissance de n'importe quoi ?

Cela fait quelques temps que l'inspiration et l'envie me manquaient pour alimenter ce site. En quelques jours, les derniers référendums m'ont donné une matière consistante.
Commençons par la dernière consultation au sujet de l'aéroport Notre dame des landes.
Qu'une majorité d'élus ou d’électeurs soit ignorante des problèmes environnementaux locaux et mondiaux n'est pas nouveau et ne change en rien à l'absurdité absolue de ce projet qu'il faut continuer à refuser par tous les moyens.

Comme si souvent, on s'aperçoit que la majorité est un conglomérat électrolyte dont les motivations reposent sur des bases fragiles voire illusoires (comme le mythe de la croissance pourvoyeuse d'emplois).
 Le niveau de bourrage de crâne et le manque d'éducation aux sujets fondamentaux sont tels qu'à la question " êtes-vous d'accord pour augmenter le PIB quitte à détruire la planète ?", il est probable que la réponse serait oui également !
 Ce triste constat amène à douter de la démocratie quand elle n'est pas accompagnée d'une éducation populaire suffisante.
Cela vaut également pour le référendum au Royaume-Uni. Les couches populaires et les personnes âgées nostalgiques des trente glorieuses ont considéré que la hausse de la précarité venait de l'Europe, des immigrés et pas du tout d'un manque de partage des richesses dans un ex pays colonial en déclin.
Encore une erreur de discernement.
Encore un choix qui, comme pour Notre-Dame-des-Landes, nuira aux jeunes et aux futures générations.

jeudi 26 mai 2016

Grêve et blocus, tout mon soutien

Oui, la grève c'est gênant mais face à un gouvernement qui pioche son programme dans le petit livre bleu du Medef et sort le 49.3 pour diriger, cette réaction syndicale CGT-FO est salutaire.

Pour éviter une régression sans précédent, continuons à contester ce projet.

Gouvernement PS ou Républicain, même médiocrité. Saurons nous en sortir par le haut ?

mardi 24 mai 2016

Devedjian, le destructeur poltron de l'action sociale

Plus que jamais, il faut dénoncer la démission de messieurs Devedjian (Pdt du CD92) et Berger (maire de Clamart) face aux missions d'aide aux plus démunis exercées par l’association La Parenthèse.
P. Devedjian fait pire qu'arrêter de financer cette association d'insertion par le logement en direction des familles précaires avec enfants.

  • Il le fait brutalement : la subvention initiale du Département des Hauts-de-Seine devait aller jusqu'à 2017, le temps de se retourner. Mais il décide, mi-mars, de tout stopper cette année sans verser la moindre aide exceptionnelle pour au moins permettre des licenciements en fin d’exercice.
  • Il le fait lâchement en prétextant que le Département n'a pas le droit de soutenir ce genre de structure ce qui est évidemment totalement faux ;
  • Il le fait avec le soutien du maire de Clamart qui ne veut pas de pauvres dans sa commune et ne bougera pas le petit doigt. Même pas une réponse à un courrier.
  • Il le fait alors que le Département a parallèlement engagé une dépense de 20 millions d'euros à verser à Bouyges pendant 30 ans pour la réalisation d'une cité de l'excellence musicale sur l'Ile Seguin, question de priorité ;
  • Il le fait alors que la précarité grandit, y compris dans notre très riche département.

A ce stade, l'association est condamnée par manque de moyens. Un plan de transfert permettra, je l'espère, de sauver une partie des activités au profit des familles suivies et des salariés. Rien n'est sûr à ce jour.

Honte à ces décideurs égoïstes que le sort des plus fragiles n'intéresse jamais. Et honte à celles et ceux qui les élisent.

Vincent Gazeilles (Président de l'association)

vendredi 29 avril 2016

Les manoeuvres du lobby OGM

Une majorité écrasante de la population européenne rejette les OGM et de nombreux États membres ont interdit leur mise en culture. Cependant, les entreprises de l’agrochimie ont trouvé une nouvelle recette pour faire entrer les OGM dans nos champs et nos assiettes : contourner la réglementation européenne en affirmant que les OGM issus de nouvelles techniques ne sont en réalité pas des OGM.


SIGNEZ LA PETITION

vendredi 22 avril 2016

Deux agents de la police municipale de Clamart comdamnés pour violences et menaces de mort

Ci-dessous l'article du journal Le parisien d'il y a quelques jours.

Encore merci à tous les électeurs de J.D. Berger. On se sent vraiment en sécurité avec une telle police locale...  La réaction du maire qui précise "attendre que lui soit officiellement communiqué le résultat du jugement pour prendre « les mesures qui s’imposent » est très éclairante sur sa volonté de stopper ces dérives.

- - - - - -

De la prison pour violences et menaces de mort. Deux agents de la police municipale de Clamart viennent d’être condamnés par le tribunal de Nanterre pour s’en être pris à un habitant de la ville, un parent d’élève.

L’affaire remonte au début du mois de septembre 2015. Le parent d’élève avait été pris à partie par les agents à la veille d’une manifestation contre la hausse des tarifs périscolaires. Le 4 septembre, devant l’école Jules Ferry, des employés de la ville étaient en train d’enlever les banderoles appelant à la manifestation, l’homme avait voulu protester et les prendre en photo.

Un des agents avait mimé une arme sur la tempe
 Selon son récit de l’époque, il s’était retrouvé pris à partie par deux hommes, violemment plaqué contre un camion, et explicitement menacé de mort par l’un d’eux, en paroles mais aussi d’un geste mimant une arme sur sa tempe. Selon son témoignage, ses deux agresseurs étaient en civil et n’auraient pas fait état de leur qualité de policiers municipaux.

Les deux agents ont été jugés la semaine dernière et condamnés, l’un à 10 mois d’emprisonnement pour violences en réunion ayant entraîné une ITT supérieure à 8 jours et pour menaces de mort, l’autre à 8 mois d’emprisonnement avec sursis pour violences. Ils ont été également condamnés à verser solidairement 3 500€ de dommages et intérêts à leur victime. Ils ont encore jusqu’à samedi pour faire appel.
La mairie attend communication du jugement pour prendre des mesures
L’un des deux a fait une demande de protection fonctionnelle — pour que la municipalité prenne en charge ses frais de justice — qui pourrait être examinée au prochain conseil municipal. Les deux agents, un fonctionnaire et un contractuel, issus d’une équipe de médiateurs qui avait été intégrée à la police municipale fin 2014, étaient jusqu’alors toujours en poste.
La municipalité, qui n’a pas souhaité s’exprimer sur l’affaire, indique néanmoins attendre que lui soit officiellement communiqué le résultat du jugement pour prendre « les mesures qui s’imposent ». En septembre dernier, après la révélation de l’agression, le maire (LR) Jean-Didier Berger déclarait : « La police municipale est exemplaire. Le jour où elle ne le sera plus, je serai le premier à la sanctionner. »

samedi 9 avril 2016

Valls, retire ta loi travail et laisse une trace progressiste de ton court passage !

Non à la casse du code du travail, non à la précarisation organisée, oui à l'intelligence politique.

- page 1 de 146