Vincent Gazeilles, conseiller général Vert des Hauts de Seine,
membre du conseil d'administration de la SEM COOPERATION 92

La SEM COOPERATION 92, située à Nanterre, est une structure couplée au conseil général des Hauts-de-Seine et financée par lui (Budget 2003, 4,5 Millions d'Euros). Son but est, d'après la plaquette, de "Donner aux pays en difficulté les moyens d'un développement indépendant (…)".

Son capital est de 832000 euros divisés en 52000 actions possédées entre 50% et 80% par des collectivités territoriales.


8 juillet 2008. Conseil d'administration de la SEM Coopération 92 en vue de sa dissolution.

Il est pris acte que la SEM Coopération 92 doit être dissoute suite à la décision du Conseil général.

Suite à rapport d'étude du cabinet DS Avocats en date du 19 juin 2008, le principe de dissolution proposé consiste à :

Les élus du Conseil général n'ont pas encore été informés des modalités de lancement de nouveaux projets départementaux..

Haiti, le Mali, l'Arménie et le Cambodge font partie de la petite liste des pays que le Conseil général entend à présent soutenir des projets de coopération. L'alimentations et l'hygiène de base rentrent dans les priorités.  voir le rapport


11 Avril 2008. Annonce de la fin de la SEM Coopération. Enfin un service départemental de développement durable ?

4 avril 2008. Avec Pascal Buchet suite au renouvellement de l'assemblée départementale, je me présente pour être de nouveau  membre de ce Conseil d'administration. Liste des membres du Conseil d'administration et actionnaires avril 2008.

 13 mai 2005. Démission de Vincent Gazeilles, opacité dans la gestion des dossiers

27 mai 2005, lettre de démission

18 oct 2004 Nicolas Sarkozy, du concret pour la coopération internationale dans les Hauts-de-Seine !

Liste des actionnaires

Octobre 2004, tout n'est pas reglé...

19 mars 2003, réunion pour un futur travail avec des ONG

Réunion du 11 mars 2002

Budget 2000: 17 965 574 Frs , environ 2,7 millions d'Euros.
Frais de fonctionnement : environ 690 000 Euros soit un peu moins de 20%.

J'ai été membre du conseil d'administration de la SEM COOPERATION 92 de avril 2001 à mai 2005


Le 21 mai 2001, je suis intervenu le pour m'étonner de l'absence d'ONG (organisations non gouvernementales) au sein du conseil d'administration de la SEM. Ces organisations expérimentées pouvant se montrer d'une aide précieuse en matière de coopération dans des domaines variés : agriculture, formation, eau, santé, éducation des jeunes et des adultes, énergie etc..).

Il m'a été répondu que la SEM coopération 92 gérait des opérations concrêtes de A à Z et sans ONG suite à des expériences négatives.

J'ai fait remarquer que les sociétés privées qui composent la SEM Coopération 92 (Bouygues qui part, ELF est déjà parti), Vivendi, Dumez, Chantiers Modernes, Thomson-Sodeteg, Compagnie financière Sucres et Denrées, ...etc..) pouvaient être conduites à œuvrer au sein de cette SEM dans l'optique de favoriser des retours sur investissement rapides pour leur propre compte et pas uniquement pour le développement 'independant" du pays dans lequel la SEM Coopération 92 développe ses projets.

Charles Pasqua m'a alors assuré que si ces sociétés étaient venues rejoindre la SEM Coopération 92, c'était parce qu'il le leur avait demandé et qu'elles n'avaient aucune attente de retour sur investissement. Ces sociétés ont investi au début dans des projets, elles le font moins à présent.

Bilan

Je regrette l'absence d'ONG au sein de cette SEM Coopération 92, leur présence permettrait d'apporter une vision moins industrielle et commerciale, de profiter de réseaux locaux pour le contrôle et le suivi des opérations engagées par la SEM et lèverait ainsi le doute concernant les orientations de la SEM Coopération 92 (j'ai contesté certains projets).


Réunion de Juin 2001

  1. Modification des statuts :
    Les statuts sont modifiés pour faire passer l'age maximum du président de la SEM Coopération à 80 ans.
    Une modification bien adaptée pour Charles Pasqua (74 ans, et actuel président de la SEM).
    Je vote contre cette proposition (tout seul) car en plus d'une hostilité au cumul des fonctions et des mandats, un rajeunissement de la direction de ces instances me semble souhaitable.
  2. ONG
    A ma grande surprise par rapport en regard d'une précédente réunion, Charles Pasqua se déclare favorable à une participation des ONG au projets de la SEM Coopération 92 "quand cela est faisable ".
    Les ONG ne sont pas encore membre du conseil d'administration mais c'est une avancée intéressante, à suivre.


ACTIONNARIAT DE COOPERATION 92 (2002)
Nom des actionnaires Nb d'actions (et de voix)  %
DEPARTEMENT DES HAUTS-DE-SEINE (7 administrateurs) 30000 57.70
CAISSE DES DEPOTS ET CONSIGNATIONS (administrateur) 2500 4.81
BOUYGUES (administrateur) 2500 4.81
COMPAGNIE GENERALE DES EAUX - VIVENDI (administrateur) 2500 4.81
DUMEZ G.T.M 2500 4.81
CHANTIERS MODERNES 1000 1.92
RAZEL ILE DE FRANCE 1000 1.92
DESQUENNE ET GIRAL (administrateur) 2250 4.33
SEFI 1000 1.92
THOMSON - SODETEG 1000 1.92
ANTEA 1000 1.92
LABORATOIRES PIERRE FABRE 1000 1.92
COMPAGNIE FINANCIERE SUCRES ET DENREES 1000 1.92
O.P.D.H.L.M. 1000 1.92
RENAULT VEHICULES INDUSTRIELS 500 0.97
VERGNET S.A. 1 250 2,40
TOTAL 52000 100


13 mai 2005    DEMISSION de  la SEM COOPERATION 92, communiqué de presse commun

Lettre de démission (27 mai 2005)

Pascal BUCHET, conseiller général socialiste, et Vincent GAZEILLES, Conseiller général Vert, démissionnent.

Après une année passée au conseil d’administration (4 ans pour Vincent Gazeilles), les deux conseillers socialiste et vert constatent que l’opacité sur les actions en cours et passées persiste malgré leurs demandes de transparence.

La décision de N. SARKOZY de ne plus y siéger ne peut que renforcer les craintes et suspicions évoquées par les deux conseillers généraux socialiste et vert. Ils estiment ne pas disposer, contrairement au Président du Conseil général, des éléments d’appréciation des actions en cours et surtout passées de la SEM Coopération.

Ils demandent à N. SARKOZY de lever le voile sur les vraies raisons de sa démission, une transparence complète sur les dossiers proposés en matière de finances et de réalisation des projets à l’étranger.

Les deux élus ont donc décidé de démissionner de la SEM Coopération et avec leur groupe, ils ne voteront pas toute nouvelle action tant que l’opacité perdurera.

Contact presse :

Hélia CACERES / Hcaceres@cg92.fr

Emmanuelle ROGE / 01 47 29 32 20 / Eroge@cg92.fr

Sandrine MULLARD / 01 47 29 31 21 / Smullard@cg92.fr

www.gazeilles.net


Mai 2005 , je démissionne de la SEM COOPERATION 92.


18 oct 2004

Nicolas Sarkozy, du concret pour la coopération internationale dans les Hauts-de-Seine !

Nicolas Sarkozy a décrit il y a quelques jours les grandes lignes de l'action internationale qu'il comptait mener durant son mandat à la tête du conseil général et notamment via la SEM COOPERATION 92, structure héritée de Charles Pasqua.

L'heure n'est plus aux augmentations de budget a-t-il laissé entendre et on comprend pourquoi…

Tout en ayant remis un peu d'ordre dans les comptes de la SEM COOPERATION 92 qui en avaient bien besoin, la dernière réunion du conseil d'administration de la SEM (15 oct 2004) a permis à Nicolas Sarkozy de confirmer le directeur dans son poste au salaire de 133 506 euros par an.

J'ai voté Contre ce salaire totalement disproportionné et me suis abstenu sur la nomination du directeur.

Pour compléter, Nicolas Sarkozy a proposé de doter le directeur d'un véhicule de fonction pour ses déplacement dans les Hauts-de-Seine. Le modèle retenu est un 4x4 LandRover de 34 500 euros qui sera sans doute fort utile pour franchir les coteaux altoséquanais.

A nouveau, j'ai voté contre cette décision financièrement et écologiquement scandaleuse.

Inégalités et pollutions, les deux faces du développement durable selon Nicolas Sarkozy.